Japan Expo 2011 – Acanthus Label

Samedi dernier, je suis allé à Japan Expo, et comme j’ai dit que j’écrirais un court article pour résumer ce que j’ai fait et mes impressions, POUF, le voilà.

Globalement c’était une bonne journée, mais commençons par les mauvais côtés de cette journée qui m’ont rendu bien dingue, à savoir les problèmes de transport. Il faut savoir que le train que je devais prendre a été supprimé. Pourtant ça n’a pas empêché le mec de me vendre le billet, la veille. Bref, je boude officiellement la SNCF, surtout que le soir pour rentrer, j’ai loupé mon train et il en restait plus qu’un, qui est arrivé vers minuit à la gare d’arrivée.

Moralité : il me faut mon permis de conduire. Et que j’ai un appart’, par la même occasion, comme ça on m’embêtera plus.

Maintenant on peut parler de la journée, la vraie, celle à Japan Expo. J’y suis allé avant tout pour aller voire mes amis et connaissances plus ou moins proches, ainsi je n’ai participé à aucune activité. D’ailleurs, si on ne me l’avait pas proposé, je ne serais sûrement pas venu, mais ça aurait été.

Bien que n’ayant participé à rien de spécial, je suis quand même resté pas mal de temps au stand Neo Arcadia. J’ai pu ainsi rencontrer des nouvelles têtes, gens du forum shmup.com, ainsi que Sir Jaerdoster puisqu’il travaillait pour le stand. Par contre, il n’y avait que 2 shmup cette fois-ci, Mushihime Sama Futari Black Label et Gunbird 2, au lieu des 3 qu’il y avait l’année dernière. Et en plus, le matériel était mauvais. La borne avec Mushi n’avait pour ainsi dire plus de stick gauche. On devait donc jouer en player 2. Quand à la borne avec Gunbird 2, elle avait un stick ultra dur à 4 directions et des boutons poussoir modèle industriel = injouable.

Je me suis donc concentré sur Mushihime Sama Futari Black Label, shoot them up dans la plus grande tradition de Cave. Et bien qu’ayant fait plusieurs partie en essayant de scorer un minimum, je n’ai pas passé cet horrible stage 3. Je suis tout de même arrivé au boss mais il m’a vite descendu dans les règles de l’art du boulettage rose. Les deux premiers stages sont très simples, mais le troisième ne pardonne pas : le rythme devient beaucoup plus soutenu et pour le peu qu’on score alors là, ça devient la fête à la boulette. Le flot de balles devient rapide comme un torrent, et à partir de là, bonne chance pour le stage 4.

J’ai tout de même assisté à un one credit clear extraordinaire réalisé avec une chance formidable sur le dernier boss et ses patterns de psykiopathe. Le stage 5 est vraiment atroce, surtout quand on score. Par contre, le mid-boss est curieusement facile. Et la vie bonus très dure à attraper, pour compenser.

Cette année il y avait par contre beaucoup plus de jeux de combat et… je n’ai joué à aucun d’entre eux. Je n’avais pas vraiment le temps. Je voulais vraiment ne pas trop en perdre, et j’ai préféré aller gambader avec mes connaissances que de faire mon gros sac derrière une borne. Et c’était très sympa. Je ne suis globalement pas déçu de cette journée.

J’ai aussi acheté un bouquin au passage : Kaguya – Princesse au clair de lune, une jolie version au dessins absolument magnifiques de la célèbre histoire que j’aime tant : Le conte du coupeur de bambous.

Kaguya - Princesse au clair de lune

Je suis très heureux d’avoir pu acheter et ramener ce petit trésor. D’ailleurs, ça a vraiment été l’aventure pour l’avoir et le ramener à la maison ! ❤

Je tiens particulièrement à remercier Tsuchi du forum Thalie, qui m’a convaincu de venir, et tout ceux que j’ai vu ce jour là, Kaoru, Lewis, Pimii, Sedeto, Gauthier (câlin tentacule ! Gambare !), TetsuoVegeta, Balladbird (oh oh, gentil gredin !), Jaer, Mr Kzimir, Baboulinet, Skateinmars, etc…

Une sympathique journée, avec du thé et des gâteaux (dont des madeleines), qui m’a aussi donné quelques envie de cosplay pour moi plus tard. J’hésite entre me cosplayer en double rainbow, en nyan cat (les deux ne sont pas incompatibles) ou alors en boulette rose de danmaku Cave, voir même en caisse de Ketsui ! Idées, idées !

Publicités

Thatgamecompany et la frustration

J’ai récemment entendu parler sur Nolife d’un développeur de plus en plus connu de par ses oeuvres vidéo ludiques clames et reposantes, loin de ce qui se fait habituellement dans les jeux vidéos : thatgamecompany.

Loin des scores, du challenge et de la compétition (comme en salles d’arcade notamment), leurs jeux offrent une vision totalement différente du support  jeu vidéo. Ils sont simples à prendre en main, n’imposent pas vraiment d’objectifs précis, et proposent des univers plutôt oniriques. En somme, leurs jeux sont au jeu vidéo ce que les anime iyashikei sont à l’animation japonaise. Pas de grande histoire épique, ni d’ennemis ou encore de game over mais juste des univers et des ambiances extraordinaires à savourer à son rythme.

Flower.

Flower est sans doute le premier jeu de ce développeur dont j’ai entendu parler. Il me semble que c’était en regardant un épisode de Chez Marcus justement consacré au jeu. J’ai été totalement ébloui par le calme, la douceur et la grande beauté dégagée par ce petit chef d’oeuvre comparable à un tableau animé dans lequel on aimerait rester toujours plongé.

Dans Flower, le joueur contrôle… le vent, qui doit diriger des petits pétales de fleurs pour ramener à la vie les endroits où les fleurs dépérissent. On fait évoluer sans cesse positivement cet univers dans lequel on est plongé, et ce doit être très gratifiant.

Ce doit être, parce que malheureusement, je n’ai pas de PS3 et Flower… n’est trouvable que sur le PSN. Et je trouve ça très dommage. On en vient donc à cette frustration que j’évoque dans le titre. On touche là au principal défaut du développeur : ils ne travaillent plus que sur la console de Sony, éclipsant totalement la plate-forme sur quoi tout a commencé : le PC.

Ainsi, leur prochain jeu, Journey, sera exclusif à la PS3. Je n’ai appris que très récemment le nom du développeur, via la chaine Nolife une fois encore, qui justement présentait un petit reportage sur le prochain titre de thatgamecompany. Et ce reportage m’a fait vraiment baver jusqu’à plus soif ! L’ambiance qui se dégage des images du jeu est unique. C’est typiquement le genre d’ambiance que j’aime, je dirais même plus que je surkiffe. Mais voilà, je n’ai pas de PS3, et c’est très dommage.

Journey

Mais hélas, il faut faire des choix. La Xbox 360 a aussi plein de bons jeux (des shmups, des RPG, yup !), et c’est vers elle que je me suis tourné. Alors voyons un peu ce qu’on a de thatgamecompagny sur le PC :

-la version originelle, flash, de flOw. J’ai découvert ce jeu encore plus récemment, quand je me suis dit : « Et si j’essayais un de leur jeu ?! ». Je suis donc allé sur la site et j’ai découvert flOw, ce jeu qui consiste à contrôler une petite bête aquatique microscopique qui doit manger les autres petites bêtes et évoluer. Hélas, voilà que vient frapper à la porte de ma tête ce monstre du nom de frustration, me disant froidement de sa petite voie aigüe insupportable : « Ahah, mais tu vois mon cher, ce n’est qu’une démo. Le jeu, le vrai, il est… sur la PS3 ! Hinhinhinhin ! » En effet, après le succès de ce petit jeu sur Internet, un contrat fut passé avec Sony, entrainant les conséquences que l’on connait. Je conçois qu’un tel contrat est une véritable aubaine, mais le only PS3 est quelque peu refroidissant du côté des joueurs comme moi, qui n’ont pas la machine à gaufres de Sony.

A part, ça le jeu est de toute façon très sympathique. Il n’y a aucune difficulté, aucune frustration (oh oh oh) : c’est un jeu calmant, zen. Si une bébête nous résiste, on peut sans problème continuer pour se frotter à ce qu’on sait manger. Parfois, certaines bestioles demandent vraiment de l’acharnement pour en venir à bout, en particulier le boss de fin de niveau. Dans cette version démo, on ne peut aller plus loin que le second niveau. Pour découvrir le jeu dans son intégralité, et avec de jolis habits HD, il faut se tourner vers la version PSN, dont voici une jolie petite capture d’écran :

flOw.

-et enfin, on a Cloud, un jeu où on joue avec les nuages et où on les manipule pour les faire prendre la forme que l’on souhaite, ou encore où on fait tomber la pluie. Je crois que c’est leur premier jeu. (Sorti la même année que flOw version flash en fait.) Il est gratuit et pour le PC seulement, et j’y joue actuellement. Les commandes ne sont pas évidentes (il faut penser en trois dimension, ouch) mais l’aspect calmant et reposant est là. Et j’ai même réussi à faire quelques petites choses, ce qui est très gratifiant.

Cloud.

Voilà tout. Maintenant, je n’ai qu’une question à propos de ce développeur : quand est-ce que thatgamecompany reviendra sur le PC ? S’il y a bien un défaut à ce développeur, le voilà : on ne le retrouve pas sur toutes les plate-formes, mais juste sur UNE, et pas la plus grande. Et d’ailleurs, j’ai même une question subsidiaire : Est-ce que thatgamecompany portera ses jeux déjà sortis sur PC à l’avenir, voir sur d’autres consoles ?  Je crois que ces questions résument bien mes attentes vis-à-vis de ce développeur et je crois bien que je ne suis pas le seul à attendre de tels gestes de sympathie, permettant à tous de pouvoir rêver et voyager dans ces utopies vidéo-ludiques, ces ovnis nous emmenant loin, bien loin d’ici.

[RPG] – Tales of Vesperia

Il est temps d’écrire un petit article sur ce joli RPG que j’ai terminé il y a plusieurs jours.

Je ne me suis pas mis très récemment aux RPG. Et ça a été très progressif. J’ai commencé par de l’action-aventure avec Okami, jeu culte, … puis je suis passé à Final Fantasy XIII que j’ai apprécié bien qu’il soit différent des RPG classiques, qu’il offre bien moins de possibilités… puis enfin ça m’a ouvert la voie à tous les autres, car si les autres RPG offrent plus d’aventures que ce FFXIII, plus d’exploration, plus de personnages intéressants et attachants… alors ça ne peut n’être extraordinaire ! Voilà comment je deviens progressivement un amoureux du RPG, alors que je commence juste. Cela augure du meilleur. Tant de mondes à parcourir, à explorer, ça donne le tournis !

Alors, j’ai commencé avec Tales of Vesperia. Depuis longtemps je savais que ce serait lui le premier. Depuis que j’ai joué à la démo très exactement. Cet aspect anime (qui est une autre de mes passions dans la vie) et ces combats dynamiques m’ont tout de suite enthousiasmé ! Et après longtemps, j’ai enfin réussi à trouver ce RPG rare et côté, car il n’y a presque plus de copies neuves.

Joie suprême. Cependant, j’ai mis du temps avant de le commencer, pour des raisons de confort et de matériel. Mais je me suis finalement résolu à y jouer avec ma vieille TV cathodique mal réglée… et à supporter un image -un peu- écrasée horizontalement, qui, au final, ne m’a pas gênée du tout, mon cerveau s’occupant de régler un peu l’image de lui même.  La prochaine fois que j’y jouerais, ce sera sur une TV HD ! (hem…, on verra quand j’en aurais une de TV comme ça.)

Mais finalement ces considérations matérielles ont bien peu d’importance une fois que, affalé dans le canapé, on se plonge dans ces univers différent, si lointain.
Dans le monde de Tales of Vesperia, Terca Lumireis, les humains vivent confinés dans leurs cités protégées des monstres omniprésents par des barrières magiques, crées par des objets magiques appelés blastia. Tout le confort des humains dépend des blastia, qui fournissent l’énergie, l’eau et aussi des moyens efficaces de combattre les monstres.

On suit l’histoire d’un jeune homme nommé Yuri qui part à la poursuite d’un voleur de noyau de blastia (ce qui permet de les faire fonctionner), ce dernier ayant volé le noyau permettant de faire fonctionner normalement l’aque-blastia des quartiers inférieurs de Zaphias, la capitale impériale.

Evidemment, cette course poursuite va le mener à rencontrer de nombreux personnages sur sa route, et le conduira à de bien plus grandes aventures.

L’histoire prend petit à petit de l’ampleur et de la complexité (avec des histoires politiques, de trahisons, de manipulations.), jusqu’à devenir absolument épique ! Le scénario est le gros point fort de ce RPG. Les héros (et un bon nombre de personnages secondaires) sont tous très charismatiques et attachants, et j’ai dévoré l’histoire avec passion tant elle est -justement- passionnante. Cette histoire aborde également des thèmes profonds et complexes, et ce à tous les niveaux, de celui d’une personne à celui d’un monde entier.

Les héros de Tales of Vesperia.

 

Tales of Vesperia est un jeu magnifique. Comme je l’ai dit rapidement plus haut, il a un style très anime, appuyé par des graphismes en cell-shading très colorés. Les décors sont variés et très jolis, souvent très lumineux et avec des couleurs vivantes, éclatantes. Et l’animation frôle la perfection. Tout est fluide, et le souci du détail est là.

D’ailleurs, en parlant de souci du détail, l’apparence des personnages peut-être changée. On peut rajouter des accessoires divers, qui n’ont pour but que de faire joli. De plus, quand on change l’arme d’un personnage, même dans les cinématiques (utilisant les graphismes du jeu), c’est l’arme équipée qui est montrée. Evidemment, ça tient du détail, mais comme je l’ai déjà dit ailleurs : Le souci du détail, c’est ce qui fait la différence entre un très bon RPG et un excellent RPG !

Outre les cinématiques utilisant le moteur du RPG, il y aussi des cinématiques en dessin animé qui viennent ponctuer l’histoire dans les moments les plus importants. Ces cinématiques sont de bonnes factures et le RPG a globalement toujours cette même touche anime, comme si on jouait vraiment avec des graphismes en dessin animé tout le temps, un peu à la manière de Okami qui prenait la forme d’une estampe mouvante jouable.

Le chara-design très sympathique est de Kōsuke Fujishima, mangaka connu pour être le charadesigner de la série des Tales, et aussi l’auteur des manga Ah ! My Goddess et You’re Under Arrest.

Un magnifique décor. J'aimerais y être.

La musique  de Tales of Vesperia est composée par le célèbre Motoi Sakuraba, le compositeur de la saga depuis le début et aussi notamment des Star Ocean, ou encore des Valkyrie Profile.  Certains thèmes, plutôt calmes et doux, sont vraiment magnifiques, mais me reviennent difficilement en mémoire, sûrement parce qu’on les entends un peu moins que les musiques de combats, qui évidemment, sont les thèmes qui reviennent le plus. Cependant il y a beaucoup de variété dans ces derniers. Les musiques évoluent en fonction de notre évolution dans l’histoire. Encore une fois, c’est ce fameux souci du détail qui fait toute la différence.

L’union de cette musique sympathique et de ces magnifiques graphismes donne naissance à des scènes particulièrement inoubliables dont je ne vous parlerais pas plus que ça : en effet, je n’aurais pas envie de révéler quelques moments de l’histoire et de vous gâcher le plaisir de la découverte.

J’aborde aussi le système de combat qui est incroyablement dynamique. On se croirait tout simplement en train de jouer à un jeu de combat. Et de plus, à la manière de ces jeux, les combats se basent sur la réalisation de combos pour vaincre efficacement l’ennemi, combos impliquant des attaques spéciales appelées artes, qui peuvent être des attaques physiques (ce sont celles qui s’ajoutent aux combos) ou des sorts de soin ou d’attaque, que préféreront les mages. (respectivement Estelle et Rita principalement) Mais attention, il faut réfléchir : les plus gros monstres ne seront pas faciles à vaincre en fonçant dans le tas sans réfléchir. Le système de combat est dynamique, mais il est aussi stratégique. Ahah, je dis ça, mais je suis le premier à foncer dans le tas sans réfléchir. Cependant je construis inconsciemment mes petites stratégies, au feeling, et ça passe en général, même si parfois, je suis à deux doigts de la défaite ! Fort heureusement, il est possible de changer la difficulté des combats, de facile à difficile, selon les gouts de chacun.

En plus des ennemis majeurs (les boss, comme on dit si souvent), on a la possibilité d’affronter des monstres plus gros que les autres, appelés monstres Giganto. Souvent très musclés et difficile à vaincre, le jeu en vaut tout de même la chandelle, car ils rapportent beaucoup de points d’expérience et des matériaux et objets rares.

Et tant qu’on parle de matériaux et d’objets rare, ça me fait penser à tout ce qu’on peut faire dans un RPG tel que Tales of Vesperia. J’ai vraiment été émerveillé par toutes les possibilités offertes. Acheter son équipement, fabriquer son équipement, comparer, équiper, déséquiper, vendre, trouver des accessoires rares, etc… Je trouve ça vraiment excitant de pouvoir faire tout ça. Ca fait partie des bases du RPG, et ça fait partie de ce que j’aime aussi dedans, en plus des personnages et de l’histoire.

Il est également possible de cuisiner, et je trouve ça très sympa. Les recettes sont données par un curieux cuisinier qu’on croise parfois bizarrement dans les moments les plus graves (si, si je vous assure… des fois je me demande « Mais que fait-il ici ?! »). Chaque plat a son utilité : tel plat régénère un peu de PV, tel autre augmente la défense magique, etc… Et il est possible de cuisiner juste après chaque combat,  ce qui permet par exemple de se remettre tout de suite sur pieds après une bataille difficile, ou encore de préparer les combats à venir en augmentant son attaque ou sa défense.

Tales of Vesperia recèle aussi de pas mal de secrets que je suis loin d’avoir encore découverts et de quêtes secondaires. Pendant cette partie (curieux tout de même qu’on utilise toujours le vocabulaire des jeux d’arcade même pour les RPG), je me suis surtout concentré sur la trame principale. Je n’ai donc pas fait beaucoup de quêtes secondaires et il serait par conséquent un peu difficile d’en parler. Je m’y pencherais plus la prochaine fois, au « New Game + » qui me rend fort curieux.

En attendant, voilà la fin de mon article dédié à cet excellent RPG : Tales of Vesperia. Je suis vraiment ravi de m’être plongé dans ce récit épique. C’est un peu dur de quitter cet univers et ses personnages quand ils deviennent familier, surtout après cette fin épique à souhait. Mais il faut pourtant, pour pouvoir ensuite se plonger dans plein d’autres univers passionnants de plein d’autres oeuvres.

Cependant, rien ne nous empêche de librement se replonger dans des univers qu’on connait déjà. Ce n’est jamais un adieu.


Insert Coin VI : Battle Garegga

Salut à tous pour ce nouvel Insert Coin.

J’ai beaucoup réfléchi pour trouver un moyen d’améliorer un peu le concept de l’Insert Coin (c’est pour ça que j’ai mis tant de temps à en pondre un nouveau), et je pense avoir trouvé mon équilibre en vous proposant à chaque nouvel épisode un article détaillé plus un Let’s Play sur un shoot them up. L’article aura pour objectif de présenter le jeu et d’expliquer en détail les mécaniques de jeu. Puis le Let’s Play sera la mise en pratique où je montrerais le jeu en lui-même ainsi que… mes piètres performances.

Cette fois-ci, je vais parler du célèbre shoot them up de Raizing : Battle Garegga.

Depuis peu, mon intérêt pour les développeurs Raizing, ainsi que Toaplan ou encore (dans une moindre mesure) Psykio (tous des développeurs hélas disparus), va grandissant. Leurs jeux sont magnifiques, bourrés de détails et agréables à jouer et malgré leur certaine difficulté, ils sont plutôt défoulant. Ils savent aussi créer des ambiances vraiment cool et des personnages/vaisseaux très charismatiques.

Battle Garegga est sorti en 1996 et est considéré par certains comme l’un des pères du manic shooter tel qu’on le connait aujourd’hui (tout comme Batsugun), sans doute à cause du nombre hallucinant de petites boulettes que l’on doit tenter d’esquiver dans ce jeu.

Dans Battle Garegga, on nous propose de prendre les commandes de 4 avions rouillés surarmés. Chaque avion possède son propre tir (toujours à peu près le même) et surtout sa propre arme spéciale, c’est à dire ce qu’on pourrait appeller « bombe », qui est très importante dans ce shoot, contrairement aux shmup tels que la plupart des Cave par exemple.

Le jeu se joue à trois boutons :

A – Le tir, qui est déjà en autofire, donc inutile de tapoter. Un tir. Simple. Efficace. Et surtout bien plus efficace quand on a des options avec nous. Les options, ce sont les petits drones qui viennent escorter l’avion quand on choppe les bonus verts, et qui le soutiennent en combat.

B – L’arme spéciale, qui n’est donc pas tout à fait une bombe. Certes, elle est tout de même limitée. Le stock d’arme spéciale disponible est représenté en bas de l’écran, par des petits missiles entassés les uns contre les autres. Quand on obtient un certain nombre de ces petits missiles, en ramassant les caisses grises (omniprésentes), un gros missile apparait, ce qui correspond à un gros stock.

Lorsque l’on appuie sur le bouton correspondant, l’arme s’enclenche et un gros stock se vide, ou bien, lorsqu’on a pas de gros stock, c’est toute la réserve qui est utilisée. Car oui, l’arme est utilisable quelque soit la taille du stock. Même avec un stock de 1 ou 2 petits missiles, elle s’active, mais est alors bien sûr plus faible et sa durée d’activation est très courte. L’arme est active jusqu’à ce que le stock soit vidé. Elle fait de gros dégâts et annule les tirs ennemis qu’elle touche.

C – Ce bouton permet de contrôler le comportement des options. A chaque pression sur le bouton, les options prennent une autre configuration. On peut les faire tirer devant, derrière, sur les côtés, ou les faire tournoyer autour du vaisseau. Il y a également des configurations cachées qui s’enclenchent toute seules quand on accomplit certaines actions, comme par exemple ramasser un nouvel item d’option après en avoir laissé passer 5 autres auparavant, et le tout à GMT +1 en faisant trois tour sur nous-même , « nanani nanana »

Battle Garegga possède aussi un petit scénario, totalement absent du jeu en lui-même, mais cette petite histoire existe, et justifie le combat que l’on mène.

Pour résumer, 2 frères mécaniciens de génie (comme leur père) créent toute sorte de machines volantes et autres véhicules ultra sophistiquées, puis les vendent à la Fédération, parce qu’il faut bien que leur travail soit rémunéré après tout. Mais quelques temps plus tard, une gigantesque flotte aérienne de combat envoyée par la Fédération, utilisant les technologies crées par les deux mécanos, détruit de nombreux villes et villages, dont en partie celui où vivent les frères. Alors, furieux de voir ce qu’on fait de leurs créations, ils décident de monter dans leur vieux coucous armés jusqu’aux dents… pour détruire le monstre qu’ils ont créé.

Passons maintenant à ce qui intéresse les superplayer : le scoring.

La principale source de points provient de la destruction tout simplement. Et dans Battle Garegga, TOUT est destructible, donc TOUT est source de points : les ennemis bien sûr, mais aussi de nombreux éléments du décors qui eux sont destructibles exclusivement grâce à l’arme spéciale. Chacun de ses objets rapporte un certain nombre de points. Le défi du joueur est de savoir les détruire tout en survivant, ce qui est loin d’être évident. En effet, la difficulté du jeu est soumise à un rank qui change en fonction des actions du joueur. Si le joueur ramasse toutes les options et power up (représentés par des médailles rondes et jaunes), alors le jeu deviendra très dur. Et c’est la même chose quand on obtient de nouvelles vies. Ainsi, il n’est pas rare de voir des superplayer sacrifier régulièrement leurs vies, avant de recommencer à scorer jusqu’au prochain extend. (Chaque millions de points, on obtient un nouvel extend.)

L’autre source de points provient des médailles dorées. Au début, elles sont toute petites et n’ont qu’une valeur de 100 points. Quand on les ramasse, la médaille suivante à apparaitre aura une valeur de 200 points. Si on ramasse cette dernière médaille, alors celles qui suivent vaudront 300, etc… Leur valeur augmente ainsi : 100, 200, 300… 1.000, 2.000, 3.000 et jusqu’à 10.000. Attention : si on rate les médailles, la chaine est brisée et on repart à 100 point. L’autre défi est donc de maintenir cette chaine le plus longtemps possible. Là aussi, la destruction du décor sera importante, car elle donné également des médailles.

Maintenant passons à la qualité artistique du jeu, et là aussi, il y a à dire.

L’ambiance de Battle Garegga est clairement steampunk, avec toute cette tôle, cette rouille, ces machines incroyables (ne serait-ce que le boss du stage 2) et autres bras mécaniques. J’aime vraiment beaucoup le steampunk et ce jeu est pour moi un vrai ravissement. Ce style sied vraiment bien au genre shoot them up. Chaque stage a sa petite ambiance particulière : le premier et ses grands complexes et hangars, le 3ème dans l’usine,  le 4 ème et son ciel orageux, etc… Graphiquement, le jeu est vraiment magnifique et extrêmement détaillé. Ici, le pixel art est à son summum et s’exprime magnifiquement. Ceci apporte tout de même un petit défaut. Les projectiles ennemis, petits et détaillés eux aussi, se fondent dans le décor et sont difficiles à esquiver. Quand c’est la première fois qu’on joue, c’est toujours surprenant, parce qu’on a l’impression de mourir sans savoir pourquoi. Mais avec le temps, on s’habitue.

L’OST, elle, est composée par le célèbre Manabu Namiki, qui a également composé plus tard l’OST de Mushihime Sama, Metal Slug 6 ou encore Odin Sphere. Et cette OST est vraiment excellente, collant parfaitement à l’univers steampunk du jeu. Voici donc quelques morceaux :

A noter que le jeu est plutôt long car il s’étend sur 7 stages, naturellement de plus en plus difficiles. Les boulettes deviennent très nombreuses et très difficiles à esquiver. Certain patterns sont si rapides que les passer demande d’excellents réflexes… qui viennent sans doute après près de 10 ans d’entrainement intensif… Par conséquent, c’est un très bon jeu, mais aussi un avale pièce insatiable. Mais malgré tout, plus on y joue, moins on use de crédits avec le temps. Et toujours est-il qu’il est vraiment défoulant.

Alors, maintenant, on va passer à la partie pratique, pour un peu tout illustrer, et pour vous montrer rapidement les stages et les différents avions à disposition du joueur. Je vous ait donc préparé un petit Let’s Play sympa, histoire aussi de vous montrer comment je ne suis pas très bon. Donc, à tout de suite juste en dessous.

Voilà, c’était cool, des moments épiques (juste un peu) et aussi de fail (like a boss). Et c’est sur ces belles paroles écrites que je vous dit à bientôt ! Shmupez bien !

Bilan Epitanime 2011

Coucou Lecteur, coucou Lectrice.

Le weekend dernier j’ai été à la célèbre convention parisienne Epitanime, une convention principalement anime/manga/jeu vidéo et beaucoup plus conviviale que Japan Expo par exemple, qui n’est qu’un gigantesque super marché. Epitanime rapproche les gens et propose des tonnes d’activités. C’est au final bien plus ouvert et cool que dans n’importe quelle autre convention.

Pour commencer, désolé, je n’ai pas pris beaucoup de photos. Donc je ne pourrais quasiment pas illustrer ce petit article. J’avoue que j’ai un petit peu honte de ne pas vous offrir plus ce cet épique weekend.

Car oui, il était véritablement GIGA EPIC ! Et je pèse mes mots. J’ai fait tout le weekend là bas. Au final, j’aurais aimé dormir un peu plus que 6 heures de tout le weekend, mais bon, je n’ai pas pu faire autrement.

Le weekend a donc commencé par la nocturne de vendredi où j’ai rencontré beaucoup de gens, surtout des thalistes évidemment puisque c’est le forum où je me suis installé depuis plusieurs mois. J’ai donc tout d’abord rencontré Pso, Nemotaku, Le Commandant et puis enfin Jaerdoster, chez qui nous avons tous dormi.

Nous sommes donc allés déposés nos affaires chez Jaer, y sommes restés un peu le temps de regarder l’AMV Hell 4 (on était impatient de voir l’AVM Enfer, alors on comblé un peu notre impatience), de discuter un petit peu, et puis je suis allé avec Pso rencontrer d’autres personnes avec qui nous avons prévu de manger au restaurant japonais. (Le Commandant nous a rejoint ensuite.) En vrac, j’ai donc rencontré : Pimii, TetsuoVegeta, DivideMeByZero, et des que je ne connaissais même pas avant comme Kyonata et Phichtre, et qui sont tous très sympa.

Sous les conseils du Commandant, j’ai donc choisi de manger de fines tranches de boeuf à faire griller, et j’ai eu super raison de suivre son conseil parce que c’est OVER BOOOOOON ! Si je repasse dans un restaurant de ce genre, c’est sûr que j’en mangerais encore. Ca à l’air simple comme ça, mais c’est tellement délicieux, surtout avec la sauce au soja ~

Après ce délicieux repas, nous sommes enfin allés en direction d’Epitaaaa ! Comme je n’avais pas précommandé mes tickets (j’en voyais pas l’utilité puisque les deux files d’attente étaient aussi longues et en plus, j’aurais payé plus cher vu ma position géographique), j’ai fait la queue en compagnie de Melow, Abjugardiel ainsi que Kaoru et Phichtre. C’étaiiiit looooooong, mais heureusement j’étais bien entouré et on a pas mal discuté d’un peu tout.

Et puis enfin nous sommes entrés dans Epita (vraiment au retard, il devait être presque 22 h !) et les portes d’un autre monde s’ouvrirent pour nous. Ce monde intemporel et épique qui durerait 2 jours et 2 nuits.

L’évènement majeur de cette nocturne était bien sûr l’avant-première de l’AMV Enfer, que j’ai bien sûr regardé, et j’ai adoré bien entendu ! C’était vraiment très drôle, beaucoup de sketch m’ont plu et peu de blagues m’ont échappé.

Après ça, j’ai rapidement rencontré pas mal de thalistes, mais tellement que cette fois je ne saurais faire une liste complète, ahahah. (J’ai honte de ma mémoire de poisson rouge des fois. ^^ ») J’ai notamment rapidement salué le Concombre Masqué, à qui l’on doit le projet de l’AMV Enfer, et puis Amo, l’administrateur du forum Thalie.

Ensuite, j’ai un peu exploré les lieux puis je suis allé avec d’autres personnes regarder les activités sur scène organisées par le forum Thalie et…. c’était une catastrophe. A cause notamment de problèmes de sons, bah, on a rien compris à ce qui se passait sur scène. C’était le chaos, le fail ! (Oh, et Amo, ne nous montre paaaas ton dooos !) Après tant de fail, nous en sommes retournés dans la salle ou le reste des activités Thalistes devait avoir lieu. Il y avait des quiz amusants, ce genre de chose. J’avoue que j’étais un peu K.O. et somnolant au fond de la salle.

C’est ainsi que s’est terminé cette nocturne. Moi et mes compagnons de chambre sommes allés dormir chez Jaer, le temps de 5 à 6 heures de sommeil. On a discuté un peu, c’était très cool. Et puis… et puis… zzzz. (Et je dirais même plus : ZZZZZZ ;D )

Le lendemain (enfin devrait-t-on dire « samedi après-midi »), j’ai encore rencontré plein de gens de Thalie surtout, d’autant plus que je suis allé pour la première fois du weekend dans le coin jeu vidéo, qui était trèèèès fourni, et aussi en shoot them up ! On y trouvait Dodonpachi Daifukkatsu 1.5 ainsi que la Black Label ! J’ai donc pu jouer à ce chef d’oeuvre de Cave pour la première fois, et c’est une merveille ! Un jeu très équilibré et trèèèès joussif avec des gros lasers partout et des effets dans tout les sens, des musiques sympa et des graphismes très soignés et surtout un gameplay exceellleeeent ! Maintenant, je suis en manque ! Plein de shmup me paraissent hyper ennuyeux à côté !

Ce jour là, j’ai notamment rencontré Sedeto, qui est très trèèès sympathique et j’ai revu Lewiscrook, Plumy, Balladbird, ainsi que Zazen Rouge et puis Poukilou.

Je suis aussi allé faire un tour au forum en sous-sol, où l’on trouve les stands où on vend des trucs, ainsi que les stand fanzine, où j’y ai bien sûr croisé Plumy et Sedeto affairées à leurs dessins. J’admire beaucoup les dessinateurs, alors je m’y sentais bien. Mais je suis assez vite reparti pour aller prendre un peu l’air. On était à l’étroit et il faisait vraiment chaud.

La nocturne qui a suivi a vu les discussions les plus épiques qui soient entre Rouge, Pimii et moi. Un extrait ? => Mameshibaaaaaa-tard, T’AS VU ? CARREMENT ! Fuck yeah gang bang maya ! Charlotte’s et déviance de luxe + madeleines WTF ?! BOSS !  – J’exagère pas, ça ressemblait vraiment à ça et c’était épique. Ils m’ont piégé dans leur folie déviante, je suis fichu ! Et maintenant on a la tête pleine de projets déviants… mais de luxe, toujours !

Pimii et Zazen Rouge. Je sais, cette photo est super floue. ;___;

Et puis avec Balladbird, on a fait une petite course au high score, et alors qu’après un run épique de ma part sur DDP DFK 1.5 où je fais un très bon score qui dynamite tout et où j’arrive à la fin du stage 5 (le dernier) (et tout ça à 3 heures du matin !), je pense avoir la suprématie du petit monde des shmuper d’Epitanime (aïe, mes chevilles !), j’apprends à ma grande stupéfaction que Balladbird me bat, de peu, mais il le fait ! AHAH, la prochaine fois, je jouerais en strong et je scorerais, oh oui, je scorerais très foooort !

J’ai aussi croisé Tsuchi et Kanapey/killuapo qui étaient tellement MOE et tétra-mignons dans leurs habits de maid ! Jugez plutôt !

J’ai tout de même participé à une activité, mais pas à une activité thaliste, mais plutôt, motivé par Sedeto, à une activité haruiste (han !), à savoir un « Dessinez, c’est gagné ! », ou il faut deviner ce que représente une esquisse faite en direct le plus vite possible. Celui-ci était spécialisé sur Pokémon, voilà pourquoi Sedeto m’a poussé à venir, sachant que j’appréciais ces petites bêtes. Et bah je suis pas mécontent de moi, je me suis bien débrouillé car je suis arrivé 3ème ! (Et il y avait tout de même un petite poignée de participants.) Et j’ai su répondre à des trucs assez précis en plus. ~

Plus tard dans la nuit eu lieu une nouvelle activité à la fois thaliste et de Bullejapon sur scène, le « Gloire et Honneur ». C’était tout de même bien mieux que la première activité thaliste sur scène ! En gros, c’est une confrontation à coup de quiz divers entre Thalie et Bullejapon. Le début était vraiment bien car le public était vraiment mis à contribution, mais quand les équipes ont été choisies, ça s’est un peu écrasé, et vers la fin c’était complètement plat et assez ennuyeux, parce que cette activité était vraimeeeennt troooop looooonnnngue. La fin était vraiment pénible.

Enfin, pour moi ça ne l’était pas trop, j’avoue avoir un peu décroché pour plutôt partir dans de grandes discussions délirantes et déviantes avec Pimii et Rouge, ahahah !

Le matin arrive, et je me demande quand est-ce que je vais enfin pouvoir dormir, et soudain, la vérité s’affiche devant mes yeux : je ne dormirais pas. On est juste allé rechercher nos affaires chez Jaer, sans y dormir. Horreur. Je n’aime pas du tout qu’on m’enlève mes quelques heures de sommeil indispensables… en temps normal.

J’ai fini par prendre sur moi, mais c’est vraiment le point noir de cet Epitanime : le manque de sommeil. Pour une première, je m’en suis quand même bien sorti.

Cette dernière journée de dimanche était beaucoup plus molle par conséquent. L’AMV Enfer a encore été diffusé, et je l’ai encore regardé, avec toujours autant de plaisir. Je pensais dormir un peu dans la salle de projo, mais je ne sentais plus vraiment la fatigue, donc je suis reparti. Je suis beaucoup resté avec Kaoru ce dimanche, et c’était très bien. On est allé manger un peu au maid café. Pour ma part, je n’ai pris qu’un thé, mais c’était vraiment de l’or pour moi qui coulait dans ce gobelet ! On a été rejoint par Lachésis et puis un haruiste dont j’ai déjà oublié le pseudo (Mémoire défaillante ! ><) et on discuté d’un peu tout et rien.

Et puis pour finir, Kaoru et moi avons un peu erré partout, au sous-sol où on a discuté manga, fanzine, fan-service, etc, puis on est allé au stand de bonbons ou Kaoru a fini par craquer devant tant de couleur et de saveurs sucrées (et je lui en ait piqué plein… avec son consentement, bien sûr !) et enfin on a regardé ce qui se passait sur scène. Du cosplay. Y en avait des bien, et des moins bien très oubliables. Vers la fin, on a croisé une nouvelle et dernière fois Sedeto qui passait par là, l’occasion de parler d’un peu tout et de lui dire au revoir, puis Kaoru et moi sommes partis d’Epita, et enfin chacun de notre côté, le coeur plein de bon souvenirs.

C’était le meilleur weekend de toute ma vie.

Petite virée à Arcade Street

Hier, j’ai décidé de bouger mes flemmardes fesses de ma campagne perdue pour aller dans la grande Paris passer une après-midi à Arcade Street en compagnie de mon amie Plumy.

Après un très long chemin parcouru, j’arrive enfin dans ladite salle d’arcade qui a ouvert relativement récemment. Il n’y a pas d’indications externes précisant clairement que l’endroit est une salle d’arcade. J’aurais pu la louper, mais les bruits de jeux qui en proviennent et les multiples lumières dansant derrière la vitre m’ont indiqué que la salle était juste sous mon nez.

J’y ai donc retrouvé Plumy, qui m’attendait tranquillement assise dans les très confortables et conviviaux canapés calés au fond de la salle.

Canapés spécialement moulés pour les fesses des joueurs.

Le salle d’arcade est très grande (200m²), répartie sur 2 étages et le nombre de jeux proposés est plutôt grand. On a en majorité des jeux de combat, qu’on retrouve à la fois au rez-de-chaussée et au sous-sol, puis des bornes dédiées à un jeu de tir avec des gros pistolets et à Dance Dance Revolution (au sous-sol celle-ci), des bornes avec des jeux divers (comme Metal Slug par exemple) et enfin 3 bornes consacrées aux shmups situées au sous-sol.

Moi (le type en rouge au fond) sur une borne Espgaluda II.

Parmi les trois shmup présent, nous avions :

-Espgaluda II, la suite du premier (Oh !). Premier sur lequel j’ai déjà écrit un article complet auparavant. Le II est tout aussi excellent, mais il est plus beau, plus fort, plus dur.

-Dodonpachi, le célèbre,  sur lequel j’ai consacré un Insert Coin.

-Dragon Blaze, un jeu que je connaissais déjà, et dont j’ai rapidement parlé sur ce blog. Celui-ci est vraiment très difficile.

DO-DO-DO-DO-DO-DODONPACHI!!

J’avoue que c’était la première fois que j’allais dans une véritable salle d’arcade. Je me suis rapidement senti chez moi. Les crédits coutent 50 centimes sauf sur les bornes dédiées où les crédit valent le double. Ce sont des prix très corrects. Il faut savoir qu’au Japon, la moyenne est à 100 yen le crédit, ce qui est supérieur à 50 centimes.

J’ai bien sûr joué à Dodonpachi et Espgaluda II. D’ailleurs, je suis arrivé à la moitié du boss du stage 4 sur ce dernier, ce qui fait qu’hier, j’ai battu mon record de « distance » sur le jeu, et sans entrainement préalable !

Je pense que c’est grâce aux immenses écrans des bornes que j’ai réussi ce petit exploit du jour.

Plumy a pris mon score et ma progression en photo. Il est immortalisé.

Sur Dodonpachi, j’ai fait un score plutôt moyen et je me suis fait descendre comme d’habitude au stage 5, mais cette partie était vraiment sympa parce que dans la première partie de… la partie, Plumy a joué en co-op avec moi. Elle a dû user de 3 crédits avant d’arrêter. C’était la première fois (il me semble) qu’elle jouait au jeu (elle fait une petite allergie au danmaku, au « trop de boulettes », et je la comprends de plus en plus) ET aussi la première fois ce jour là qu’elle touchait à un stick arcade.

Et c’était cool, on s’est bien amusés.

Mais le plus amusant pour nous deux, c’était sûrement les jeux de combat ! On a fait quelques parties en VS sur quelques jeux comme par exemple The King of Fighters (je ne me souviens plus de la version), Guilty Gear XX Accent Core (Plumy connait la série des Guilty Gear et l’apprécie beaucoup surtout de par ses personnages très charismatiques !), un Street Fighter (et c’était le première fois de ma vie que je jouais à un Street Fighter. J’aime bien, mais le problème, c’est les 6 boutons. C’est beaucoup trop pour moi et pas évident pour faire des combos.) et enfin Blazblue Continuum Shift.

Plumy connaissait Guilty Gear mais pas Blazblue, et quand elle y a joué, elle était émerveillée par les graphismes magnifiques du jeu et le charisme et l’apparence des personnages. Elle était plus concentrée par ça que par le jeu en lui même, ce qui ne lui a pas empêché de me battre un fois.

Please select your character.

En pleine action. Je jouais λ-11.

D’ailleurs, ces petites parties ont définitivement révélé chez moi mon intérêt pour les personnages qui jouent à distance, au zonage. Mon personnage préféré était déjà Dizzy dans Guilty Gear, et en ce qui concerne Blazblue, j’avoue être de plus en plus à l’aise avec v-13/λ-11. Ce genre de personnages qui jouent de très loin est aussi l’une des autres marques de fabrique des jeux Arc System Works, et c’est aussi pour ça que je les aime.

C’est sans doute mon petit côté shmuper.

Dans cette salle, on trouve aussi un distributeur de boissons. C’est un élément clé stratégique et indispensable, car il fait très chaud dans la salle, surtout au rez-de-chaussée. Et là, la magie de la salle d’arcade opère à nouveau, lorsque l’on est tranquillement affalé dans le canapé en train de siroter avec amour la boisson de notre choix. (Quand il reste encore de ce qu’on cherche, car vu cette chaleur, les stock doivent fondre à toute vitesse.)

Plumy m’a également vivement encouragé à essayer Dance Dance Revolution et je l’ai suivi. Evidemment, c’était la première fois que je jouais à ça. C’était sympa, mais… bien entendu, quand on débute, ça ne pardonne pas. Plumy s’en sortait bien mieux parce qu’elle est habituée des jeux de rythme, mais moi, j’étais par contre à la ramasse. Je ne regrette pas cependant, parce que c’était amusant.

La borne DDR.

La déco de la salle me plait. Ca fait un peu délabré mais ça donne une ambiance vraiment sympathique au lieu. J’aime particulièrement les tags sur les murs :

Après nous êtres bien amusés à Arcade Street, Plumy et moi avons quitté l’ambiance gamer pour rejoindre l’ambiance rose bonbon de Princess Crepe. Et en effet l’endroit est très rose et très choupikawainanodesu. On est accueilli par de charmantes demoiselles nous demandant ce que nous voulons, une crêpe Nutella chantilly pour Plumy et fraise chantilly pour moi, puis elles réalisent les très généreuses crêpes sous nos yeux. Nous sommes restés à l’intérieur pour manger ces délicieuses crêpes en compagnie de plein de chose mignonnes et roses qui hantent jusque les recoins de l’endroit.

Montage de Plumy révèlant au monde entier ma vraie nature kawai !

Après de nombreuses aventures,  Plumy et moi sommes rentés chez nous le coeur plein de bons souvenirs, de jeux d’arcade, de crêpes roses et de chats. Oui. De chats.

Nyaaaaw. :-3

Insert Coin V : Twinkle Star Sprites

A cause de quelques problèmes techniques et surtout d’une tête ailleurs, il a fallu plusieurs semaines avant que je me décide à faire un nouvel Insert Coin.

La voici donc, l’Insert Coin V sur Twinkle Star Sprites, le cute them up de ADK et SNK :

Je remarque que ça fait très longtemps que je n’ai pas écrit de nouvel article complet, plus par absence d’envie que par vraie paresse. Ca fait longtemps que je n’ai pas posté quelque chose qui n’est pas en rapport avec le jeu vidéo. Bien sûr, le titre du blog est « Insert Coin », mais je n’aime pas m’imposer de barrières inutiles.

Je me met à regarder de plus en plus de séries animées ces derniers mois, ce qui est pour moi une excellente chose. Je pourrais écrire de nouveaux articles, qui traiteront cette fois d’animation japonaise. (Et en plus, ça empêchera le blog de couler dans les abysses de l’Internet.)

C’est tout ce que je voulais ajouter.

Sur ce, portez vous bien !

PS : Et voilà ! Changement total du design du blog, avec une jolie bannière. D’ailleurs, en parlant de cette bannière, ça me rappelle que je n’ai jamais joué à Radirgy !

(Note : Radirgy est un shoot them up développé par Milestone.)