[RPG] – Tales of Vesperia

Il est temps d’écrire un petit article sur ce joli RPG que j’ai terminé il y a plusieurs jours.

Je ne me suis pas mis très récemment aux RPG. Et ça a été très progressif. J’ai commencé par de l’action-aventure avec Okami, jeu culte, … puis je suis passé à Final Fantasy XIII que j’ai apprécié bien qu’il soit différent des RPG classiques, qu’il offre bien moins de possibilités… puis enfin ça m’a ouvert la voie à tous les autres, car si les autres RPG offrent plus d’aventures que ce FFXIII, plus d’exploration, plus de personnages intéressants et attachants… alors ça ne peut n’être extraordinaire ! Voilà comment je deviens progressivement un amoureux du RPG, alors que je commence juste. Cela augure du meilleur. Tant de mondes à parcourir, à explorer, ça donne le tournis !

Alors, j’ai commencé avec Tales of Vesperia. Depuis longtemps je savais que ce serait lui le premier. Depuis que j’ai joué à la démo très exactement. Cet aspect anime (qui est une autre de mes passions dans la vie) et ces combats dynamiques m’ont tout de suite enthousiasmé ! Et après longtemps, j’ai enfin réussi à trouver ce RPG rare et côté, car il n’y a presque plus de copies neuves.

Joie suprême. Cependant, j’ai mis du temps avant de le commencer, pour des raisons de confort et de matériel. Mais je me suis finalement résolu à y jouer avec ma vieille TV cathodique mal réglée… et à supporter un image -un peu- écrasée horizontalement, qui, au final, ne m’a pas gênée du tout, mon cerveau s’occupant de régler un peu l’image de lui même.  La prochaine fois que j’y jouerais, ce sera sur une TV HD ! (hem…, on verra quand j’en aurais une de TV comme ça.)

Mais finalement ces considérations matérielles ont bien peu d’importance une fois que, affalé dans le canapé, on se plonge dans ces univers différent, si lointain.
Dans le monde de Tales of Vesperia, Terca Lumireis, les humains vivent confinés dans leurs cités protégées des monstres omniprésents par des barrières magiques, crées par des objets magiques appelés blastia. Tout le confort des humains dépend des blastia, qui fournissent l’énergie, l’eau et aussi des moyens efficaces de combattre les monstres.

On suit l’histoire d’un jeune homme nommé Yuri qui part à la poursuite d’un voleur de noyau de blastia (ce qui permet de les faire fonctionner), ce dernier ayant volé le noyau permettant de faire fonctionner normalement l’aque-blastia des quartiers inférieurs de Zaphias, la capitale impériale.

Evidemment, cette course poursuite va le mener à rencontrer de nombreux personnages sur sa route, et le conduira à de bien plus grandes aventures.

L’histoire prend petit à petit de l’ampleur et de la complexité (avec des histoires politiques, de trahisons, de manipulations.), jusqu’à devenir absolument épique ! Le scénario est le gros point fort de ce RPG. Les héros (et un bon nombre de personnages secondaires) sont tous très charismatiques et attachants, et j’ai dévoré l’histoire avec passion tant elle est -justement- passionnante. Cette histoire aborde également des thèmes profonds et complexes, et ce à tous les niveaux, de celui d’une personne à celui d’un monde entier.

Les héros de Tales of Vesperia.

 

Tales of Vesperia est un jeu magnifique. Comme je l’ai dit rapidement plus haut, il a un style très anime, appuyé par des graphismes en cell-shading très colorés. Les décors sont variés et très jolis, souvent très lumineux et avec des couleurs vivantes, éclatantes. Et l’animation frôle la perfection. Tout est fluide, et le souci du détail est là.

D’ailleurs, en parlant de souci du détail, l’apparence des personnages peut-être changée. On peut rajouter des accessoires divers, qui n’ont pour but que de faire joli. De plus, quand on change l’arme d’un personnage, même dans les cinématiques (utilisant les graphismes du jeu), c’est l’arme équipée qui est montrée. Evidemment, ça tient du détail, mais comme je l’ai déjà dit ailleurs : Le souci du détail, c’est ce qui fait la différence entre un très bon RPG et un excellent RPG !

Outre les cinématiques utilisant le moteur du RPG, il y aussi des cinématiques en dessin animé qui viennent ponctuer l’histoire dans les moments les plus importants. Ces cinématiques sont de bonnes factures et le RPG a globalement toujours cette même touche anime, comme si on jouait vraiment avec des graphismes en dessin animé tout le temps, un peu à la manière de Okami qui prenait la forme d’une estampe mouvante jouable.

Le chara-design très sympathique est de Kōsuke Fujishima, mangaka connu pour être le charadesigner de la série des Tales, et aussi l’auteur des manga Ah ! My Goddess et You’re Under Arrest.

Un magnifique décor. J'aimerais y être.

La musique  de Tales of Vesperia est composée par le célèbre Motoi Sakuraba, le compositeur de la saga depuis le début et aussi notamment des Star Ocean, ou encore des Valkyrie Profile.  Certains thèmes, plutôt calmes et doux, sont vraiment magnifiques, mais me reviennent difficilement en mémoire, sûrement parce qu’on les entends un peu moins que les musiques de combats, qui évidemment, sont les thèmes qui reviennent le plus. Cependant il y a beaucoup de variété dans ces derniers. Les musiques évoluent en fonction de notre évolution dans l’histoire. Encore une fois, c’est ce fameux souci du détail qui fait toute la différence.

L’union de cette musique sympathique et de ces magnifiques graphismes donne naissance à des scènes particulièrement inoubliables dont je ne vous parlerais pas plus que ça : en effet, je n’aurais pas envie de révéler quelques moments de l’histoire et de vous gâcher le plaisir de la découverte.

J’aborde aussi le système de combat qui est incroyablement dynamique. On se croirait tout simplement en train de jouer à un jeu de combat. Et de plus, à la manière de ces jeux, les combats se basent sur la réalisation de combos pour vaincre efficacement l’ennemi, combos impliquant des attaques spéciales appelées artes, qui peuvent être des attaques physiques (ce sont celles qui s’ajoutent aux combos) ou des sorts de soin ou d’attaque, que préféreront les mages. (respectivement Estelle et Rita principalement) Mais attention, il faut réfléchir : les plus gros monstres ne seront pas faciles à vaincre en fonçant dans le tas sans réfléchir. Le système de combat est dynamique, mais il est aussi stratégique. Ahah, je dis ça, mais je suis le premier à foncer dans le tas sans réfléchir. Cependant je construis inconsciemment mes petites stratégies, au feeling, et ça passe en général, même si parfois, je suis à deux doigts de la défaite ! Fort heureusement, il est possible de changer la difficulté des combats, de facile à difficile, selon les gouts de chacun.

En plus des ennemis majeurs (les boss, comme on dit si souvent), on a la possibilité d’affronter des monstres plus gros que les autres, appelés monstres Giganto. Souvent très musclés et difficile à vaincre, le jeu en vaut tout de même la chandelle, car ils rapportent beaucoup de points d’expérience et des matériaux et objets rares.

Et tant qu’on parle de matériaux et d’objets rare, ça me fait penser à tout ce qu’on peut faire dans un RPG tel que Tales of Vesperia. J’ai vraiment été émerveillé par toutes les possibilités offertes. Acheter son équipement, fabriquer son équipement, comparer, équiper, déséquiper, vendre, trouver des accessoires rares, etc… Je trouve ça vraiment excitant de pouvoir faire tout ça. Ca fait partie des bases du RPG, et ça fait partie de ce que j’aime aussi dedans, en plus des personnages et de l’histoire.

Il est également possible de cuisiner, et je trouve ça très sympa. Les recettes sont données par un curieux cuisinier qu’on croise parfois bizarrement dans les moments les plus graves (si, si je vous assure… des fois je me demande « Mais que fait-il ici ?! »). Chaque plat a son utilité : tel plat régénère un peu de PV, tel autre augmente la défense magique, etc… Et il est possible de cuisiner juste après chaque combat,  ce qui permet par exemple de se remettre tout de suite sur pieds après une bataille difficile, ou encore de préparer les combats à venir en augmentant son attaque ou sa défense.

Tales of Vesperia recèle aussi de pas mal de secrets que je suis loin d’avoir encore découverts et de quêtes secondaires. Pendant cette partie (curieux tout de même qu’on utilise toujours le vocabulaire des jeux d’arcade même pour les RPG), je me suis surtout concentré sur la trame principale. Je n’ai donc pas fait beaucoup de quêtes secondaires et il serait par conséquent un peu difficile d’en parler. Je m’y pencherais plus la prochaine fois, au « New Game + » qui me rend fort curieux.

En attendant, voilà la fin de mon article dédié à cet excellent RPG : Tales of Vesperia. Je suis vraiment ravi de m’être plongé dans ce récit épique. C’est un peu dur de quitter cet univers et ses personnages quand ils deviennent familier, surtout après cette fin épique à souhait. Mais il faut pourtant, pour pouvoir ensuite se plonger dans plein d’autres univers passionnants de plein d’autres oeuvres.

Cependant, rien ne nous empêche de librement se replonger dans des univers qu’on connait déjà. Ce n’est jamais un adieu.


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