Insert Coin VI : Battle Garegga

Salut à tous pour ce nouvel Insert Coin.

J’ai beaucoup réfléchi pour trouver un moyen d’améliorer un peu le concept de l’Insert Coin (c’est pour ça que j’ai mis tant de temps à en pondre un nouveau), et je pense avoir trouvé mon équilibre en vous proposant à chaque nouvel épisode un article détaillé plus un Let’s Play sur un shoot them up. L’article aura pour objectif de présenter le jeu et d’expliquer en détail les mécaniques de jeu. Puis le Let’s Play sera la mise en pratique où je montrerais le jeu en lui-même ainsi que… mes piètres performances.

Cette fois-ci, je vais parler du célèbre shoot them up de Raizing : Battle Garegga.

Depuis peu, mon intérêt pour les développeurs Raizing, ainsi que Toaplan ou encore (dans une moindre mesure) Psykio (tous des développeurs hélas disparus), va grandissant. Leurs jeux sont magnifiques, bourrés de détails et agréables à jouer et malgré leur certaine difficulté, ils sont plutôt défoulant. Ils savent aussi créer des ambiances vraiment cool et des personnages/vaisseaux très charismatiques.

Battle Garegga est sorti en 1996 et est considéré par certains comme l’un des pères du manic shooter tel qu’on le connait aujourd’hui (tout comme Batsugun), sans doute à cause du nombre hallucinant de petites boulettes que l’on doit tenter d’esquiver dans ce jeu.

Dans Battle Garegga, on nous propose de prendre les commandes de 4 avions rouillés surarmés. Chaque avion possède son propre tir (toujours à peu près le même) et surtout sa propre arme spéciale, c’est à dire ce qu’on pourrait appeller « bombe », qui est très importante dans ce shoot, contrairement aux shmup tels que la plupart des Cave par exemple.

Le jeu se joue à trois boutons :

A – Le tir, qui est déjà en autofire, donc inutile de tapoter. Un tir. Simple. Efficace. Et surtout bien plus efficace quand on a des options avec nous. Les options, ce sont les petits drones qui viennent escorter l’avion quand on choppe les bonus verts, et qui le soutiennent en combat.

B – L’arme spéciale, qui n’est donc pas tout à fait une bombe. Certes, elle est tout de même limitée. Le stock d’arme spéciale disponible est représenté en bas de l’écran, par des petits missiles entassés les uns contre les autres. Quand on obtient un certain nombre de ces petits missiles, en ramassant les caisses grises (omniprésentes), un gros missile apparait, ce qui correspond à un gros stock.

Lorsque l’on appuie sur le bouton correspondant, l’arme s’enclenche et un gros stock se vide, ou bien, lorsqu’on a pas de gros stock, c’est toute la réserve qui est utilisée. Car oui, l’arme est utilisable quelque soit la taille du stock. Même avec un stock de 1 ou 2 petits missiles, elle s’active, mais est alors bien sûr plus faible et sa durée d’activation est très courte. L’arme est active jusqu’à ce que le stock soit vidé. Elle fait de gros dégâts et annule les tirs ennemis qu’elle touche.

C – Ce bouton permet de contrôler le comportement des options. A chaque pression sur le bouton, les options prennent une autre configuration. On peut les faire tirer devant, derrière, sur les côtés, ou les faire tournoyer autour du vaisseau. Il y a également des configurations cachées qui s’enclenchent toute seules quand on accomplit certaines actions, comme par exemple ramasser un nouvel item d’option après en avoir laissé passer 5 autres auparavant, et le tout à GMT +1 en faisant trois tour sur nous-même , « nanani nanana »

Battle Garegga possède aussi un petit scénario, totalement absent du jeu en lui-même, mais cette petite histoire existe, et justifie le combat que l’on mène.

Pour résumer, 2 frères mécaniciens de génie (comme leur père) créent toute sorte de machines volantes et autres véhicules ultra sophistiquées, puis les vendent à la Fédération, parce qu’il faut bien que leur travail soit rémunéré après tout. Mais quelques temps plus tard, une gigantesque flotte aérienne de combat envoyée par la Fédération, utilisant les technologies crées par les deux mécanos, détruit de nombreux villes et villages, dont en partie celui où vivent les frères. Alors, furieux de voir ce qu’on fait de leurs créations, ils décident de monter dans leur vieux coucous armés jusqu’aux dents… pour détruire le monstre qu’ils ont créé.

Passons maintenant à ce qui intéresse les superplayer : le scoring.

La principale source de points provient de la destruction tout simplement. Et dans Battle Garegga, TOUT est destructible, donc TOUT est source de points : les ennemis bien sûr, mais aussi de nombreux éléments du décors qui eux sont destructibles exclusivement grâce à l’arme spéciale. Chacun de ses objets rapporte un certain nombre de points. Le défi du joueur est de savoir les détruire tout en survivant, ce qui est loin d’être évident. En effet, la difficulté du jeu est soumise à un rank qui change en fonction des actions du joueur. Si le joueur ramasse toutes les options et power up (représentés par des médailles rondes et jaunes), alors le jeu deviendra très dur. Et c’est la même chose quand on obtient de nouvelles vies. Ainsi, il n’est pas rare de voir des superplayer sacrifier régulièrement leurs vies, avant de recommencer à scorer jusqu’au prochain extend. (Chaque millions de points, on obtient un nouvel extend.)

L’autre source de points provient des médailles dorées. Au début, elles sont toute petites et n’ont qu’une valeur de 100 points. Quand on les ramasse, la médaille suivante à apparaitre aura une valeur de 200 points. Si on ramasse cette dernière médaille, alors celles qui suivent vaudront 300, etc… Leur valeur augmente ainsi : 100, 200, 300… 1.000, 2.000, 3.000 et jusqu’à 10.000. Attention : si on rate les médailles, la chaine est brisée et on repart à 100 point. L’autre défi est donc de maintenir cette chaine le plus longtemps possible. Là aussi, la destruction du décor sera importante, car elle donné également des médailles.

Maintenant passons à la qualité artistique du jeu, et là aussi, il y a à dire.

L’ambiance de Battle Garegga est clairement steampunk, avec toute cette tôle, cette rouille, ces machines incroyables (ne serait-ce que le boss du stage 2) et autres bras mécaniques. J’aime vraiment beaucoup le steampunk et ce jeu est pour moi un vrai ravissement. Ce style sied vraiment bien au genre shoot them up. Chaque stage a sa petite ambiance particulière : le premier et ses grands complexes et hangars, le 3ème dans l’usine,  le 4 ème et son ciel orageux, etc… Graphiquement, le jeu est vraiment magnifique et extrêmement détaillé. Ici, le pixel art est à son summum et s’exprime magnifiquement. Ceci apporte tout de même un petit défaut. Les projectiles ennemis, petits et détaillés eux aussi, se fondent dans le décor et sont difficiles à esquiver. Quand c’est la première fois qu’on joue, c’est toujours surprenant, parce qu’on a l’impression de mourir sans savoir pourquoi. Mais avec le temps, on s’habitue.

L’OST, elle, est composée par le célèbre Manabu Namiki, qui a également composé plus tard l’OST de Mushihime Sama, Metal Slug 6 ou encore Odin Sphere. Et cette OST est vraiment excellente, collant parfaitement à l’univers steampunk du jeu. Voici donc quelques morceaux :

A noter que le jeu est plutôt long car il s’étend sur 7 stages, naturellement de plus en plus difficiles. Les boulettes deviennent très nombreuses et très difficiles à esquiver. Certain patterns sont si rapides que les passer demande d’excellents réflexes… qui viennent sans doute après près de 10 ans d’entrainement intensif… Par conséquent, c’est un très bon jeu, mais aussi un avale pièce insatiable. Mais malgré tout, plus on y joue, moins on use de crédits avec le temps. Et toujours est-il qu’il est vraiment défoulant.

Alors, maintenant, on va passer à la partie pratique, pour un peu tout illustrer, et pour vous montrer rapidement les stages et les différents avions à disposition du joueur. Je vous ait donc préparé un petit Let’s Play sympa, histoire aussi de vous montrer comment je ne suis pas très bon. Donc, à tout de suite juste en dessous.

Voilà, c’était cool, des moments épiques (juste un peu) et aussi de fail (like a boss). Et c’est sur ces belles paroles écrites que je vous dit à bientôt ! Shmupez bien !

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