Un article, VITE !

Bienvenue sur ce nouveau blog, qui est fait le même qu’avant mais avec un nouveau nom, une nouvelle adresse, et un nouveau décor.

Les vacances se terminent. Il est temps que j’écrive de nouvelles choses. Et oui, la rentée est pour bientôt. Mais heureusement, il est possible de l’aborder avec sérenité. Et regarder des anime « tranche de vie » iyashikei bien calmes, c’est l’idéal.

D’ailleurs je dois commencer par vous parler de Windy Tales, série animée dont j’ai obtenu les DVD à Japan Expo, au début de cet été. Et sans surprise, j’ai vraiment adoré cette série très sympathique. Je l’ai d’ailleurs regardée 2 fois de suite. Ca m’a rendu heureux de regarder la vie de Nao et ses amis Miki, Jun et Ryoko, découvrant la maitrise du vent en plein coeur du Japon.

Cette série se démarque tout de suite de par sa réalisation. Windy Tales possède un style visuel unique reconnaissable au premier coup d’oeil. C’est un style simple mais chargé d’émotions. On a l’impression que c’est fait au crayon avec une habileté fantastique et une véritable personnalité. C’est magnifique, très coloré, très vivant. L’univers de Windy Tales perdrait de sa douceur et de sa poésie sans son charme visuel si naturel. Les musiques, accordées aux images, sont douces et reposantes. Parfois, les thèmes peuvent être plus tragiques, mais jamais agressifs. Quand j’entends ces musiques je vois de la couleur, les mêmes couleurs reposantes qu’affichent Windy Tales.

C’est l’une de mes séries animées préférées. Plus qu’un anime, Windy Tales est une poésie visuelle et musicale vivante, en 13 épisodes, que je vous encourage à regarder.

Plus tard, je regarderais d’autre séries reposantes, dites en japonais « iyashikei », telles que Aria ou encore Hidamari Sketch. J’aime la vie.

Meow.Windy Talesa également réveillé chez moi la passion de la photographie. Alors depuis, je prends plein de choses en photo : des nuages principalement (comme Nao), des couchers de soleil, la lune (difficile à photographier), les plantes, les animaux… D’ailleurs je vais vous faire partager quelques jolis clichés tout de suite.

Libellule

Une vue unique.

Ciel de feu.

Et des centaines d’autres, chacunes unique. Et c’est ça qui est magique avec la photographie. Aucun cliché n’est pareil à un autre. Comme le ciel, aucun nuage ne ressemble à son voisin. Chaque fois qu’on regarde le ciel, celui-ci est différent.

Nataka m’a fait découvrir récemment un groupe d’electroswing croisé jazz manouche du nom de Caravan Palace. Je le remercie infiniment pour m’avoir fait partager cette découvert, et je me dois de partager aussi avec vous, mes lecteurs.

J’écoute leurs musiques en boucle. D’ailleurs, j’ai prévu d’acheter leur album, qui porte leur nom, Caravan Palace. Je ne peux que vous encourager vivement à écouter leurs autres titres !

J’ai aussi prévu de m’acheter une Xbox 360. D’ailleurs,c’est déjà fait. Je n’ai plus qu’à attendre. Grâce à cette console, je pourrais jouer à d’autres shoot them up de Cave (vous savez, ce genre de jeux horribles avec PLEIN de boulettes à éviter), Blazblue, un jeu de combat de Arc System Works, et puis Final Fantasy XIII, que j’ai découvert grâce à une connaissance possédant le jeu pour sa PS3. D’ailleurs, j’en suis déjà presque à la fin. Mais quel plaisir ce sera d’y rejouer sur ma box ! Et enfin je vais essayer Resonance of Fate. J’ai vu des vidéos et ces combats de pistolets sont très dynamiques, malgré que ce soit bel et bien un Tactical-RPG.

Voilà de quoi occuper mon année scolaire en BTS Métiers de l’eau. 8) Woops, j’étais censé devoir travailler. Dommaaaage. 8D

A bientôt !

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虫姫さま – La Princesse des Insectes

Mushihime-sama (虫姫さま) est un shoot them up de type manic shooter ou encore danmaku, développé par le célèbre développeur Cave. C’est avec un grand plaisir que je vais vous présenter ce jeu magnifique auquel je joue depuis déjà quelques mois, et je commence même à être bon !

Comme tous les shoot them up, le principe de base est généralement de détruire des ennemis de diverse sortes à l’aide d’armes variées, tout en esquivant les différents projectiles qu’ils lancent.

Les manic shooters, eux, ont la particularité d’être généralement surchargés en boulettes formant des patterns (motifs de tir) complexes.

Autres particularités : la « hitbox » du vaisseau/personnage/autre, c’est à dire le lieu sensible qui ne doit pas se faire toucher, est très petite. Et généralement, la hitbox des boulettes est également petite, ce qui permet de naviguer dans des patterns très sérrés sans mourir. Ceci, qui est valable avec la majorité des danmaku (comme Touhou par exemple), l’est d’autant plus avec les jeux Cave !

Mushihime-sama, comme la plupart des shoot them up, est d’abord sorti sur borne d’arcade, puis il a été porté sur PS2. C’est à ce portage que je joue depuis déjà plusieurs mois, avec grand plaisir.

L’histoire de Mushihime-sama se déroule dans un monde parallèle couvert de gigantesques forêts et de grands déserts où vivent les Kôjuu, des arthropodes (insectes, crustacés, etc…) géants, capables même de voler, en échange d’une energie appellée le Levi-Sense.

Mais cette énergie dégagée est toxique pour les êtres humains, qui vivent dans l’ombre de ces bêtes. Les humains appellent ce Levi-Sense le Miasme.

Les humains se sont regroupés dans différents village où ils peuvent vivre tranquillement.

Le village de Hoshifuri est l’un de ces villages. Pour être en paix avec les Kôjuu, les villageois sacrifient tous les 200 ans une jeune fille de 15 ans.

Malheureusement, c’est la Princesse Reco qui est désignée pour être la prochaine sacrifiée.

Auparavant, elle s’était aventurée dans la forêt de Shinju et elle y a rencontré un mystérieux jeune homme. Celui-ci lui a donné un bracelet offrant à Reco le pouvoir de communiquer avec les Kôjuu. Mais ce qu’elle ignorait, c’est que ce bracelet est déstiné aux malheureuses élues.

Dès qu’elle eut 15 ans, les villageois tombèrent malades soudainement, les uns après les autres, sauf Reco.

Son père alla la voir pour lui demander si elle irait dans la forêt de Shinju pour aller rencontrer le dieu des Kôjuu.

Bien entendu, Reco était prête pour ce voyage vers le coeur de la forêt. Elle partit alors sur le dos de son ami le Kôjuu doré, Kiniro, en éspérant que ce dieu des Kôjuu est le jeune homme qu’elle a rencontré autrefois…

Reco, The Princess

Le jeu se joue avec 3 boutons principaux :

A : le tir. Tapoter sur ce bouton permet de tirer. En le laissant appuyé, les mouvements sont ralentis, et les options (je reviendrais la dessus juste après) se rapprochent de Reco et Kiniro.

B : la bombe. Lancer la bombe fait disparaitre toutes les boulettes de l’écran, et fait quelques dégats aux ennemis. Elles sont au nombre de 3 par vies, par défaut.

C : le tir auto. Le maintenir appuyé a les mêmes effets que le tir tappoté du bouton A.

Mushihime-sama propose 3 modes de jeu différents :

-le mode Original

C’est le mode désigné pour les débutants, qui leur permet globalement de découvrir le jeu. Les boulettes sont en faible nombre ce qui permet un déplacement relativement libre. En contre-partie, la vitesse des boulettes est très grande. Celà constitue la principale difficulté de ce mode. Le système de scoring se limite à la collecte de pierres dorées, et à la simple survie.

-le mode Maniac

Dans ce mode, il y a plus de boulettes qu’en Original, et les patterns sont plus compliqués. La vitesse des boulettes est également plus lente. Ce mode possède un système de scoring assez complexe, à la fois en théorie et en pratique, que je vais tenter d’expliquer.

Pour faire un gros score, il faut faire des chaines, c’est à dire détruire des ennemis à la suite sans interruption. En faisant des chaines, on fait grimper un bonus de points affiché par un compteur en haut à gauche de l’écran. Plus la chaine est longue, plus le bonus de points est important. Et à chaque ennemi vaincu (et gemmes ramassées je crois bien), le bonus vient s’ajouter aux points attribués par l’ennemi (ou la gemme). Simple non ? Mais à ceci vient s’ajouter un autre système particulier, et difficile à mettre en place, se basant sur les données cachées dans le jeu : le « skyrocket ».

Mais malheureusement je ne saurais vous en dire plus. Je vois à peu près comment ça fonctionne mais je ne voudrais pas dire de bêtises. Le skyrocket est très difficile à mettre en pratique, car il comporte une prise de risque important et une bonne gestion entre le shot (tir) et l’auto-shot (tir automatique).

-le mode Ultra

Il s’agit du mode destiné aux joueurs les plus forts, les plus habiles, avec, presque, des yeux de félin et des doigts de fée.

Il y a beaucoup, beaucoup plus de boulettes qu’en Maniac, et celles-ci sont sans doute aussi rapides qu’en Original !

Le système de scoring est le même qu’en Maniac, mais il est évidement plus difficile à mettre en pratique.

De plus, dans ce mode, le boss final a une seconde forme extrèmement puissante.

Seule une poignée de « shmupeurs » est capable de terminer ce mode en utilisant un seul crédit. (c’est à dire en ne perdant pas toutes leurs vies, qui sont au nombre de 3 par défaut.)

De toute façon, j’ai essayé de finir ce mode en utilisant autant de crédit que je le veux. Au final ce n’est pas possible, car le dernier boss devient immortel grace à un certain pattern qui veut clairement dire que la fin du jeu est inaccessible, en ayant continué ne serait-ce qu’une fois.

Il s’agit donc probablement de l’un des modes les plus dur de l’histoire de Cave, se rapprochant des seconds loops terrifiants des DoDonPachi/Ketsui/j’en passe peut-être.
On a également le choix entre trois type de tirs différents :

M-Power

Il s’agit du tir médium. La puissance est moyennement concentrée, la largeur du tir est moyenne et la vitesse des personnages est moyenne. C’est un mode très polyvalent.

W-Power

Le tir est plus large, mais la puissance est plus diffuse, et la vitesse des personnages est plus lente. J’aime ce tir pour sa précision.

S-Power

Le tir est ici au contraire bien plus étroit, et frontal. Mais la puissance du tir est très concentrée, et la vitesse des personnages est plus élevée. C’est mon tir préféré pour le mode Original.

Ensuite, je dois vous parler des options. Les options, ce sont des petits insectes qui suivent Reco et Kiniro, et qui tirent avec un laser pour renforcer le tir principal. Ils sont représentés sous la forme de bonus à attraper.

On peut choisir deux types de déplacement pour ces option : trace ou formation.

En trace, les options suivent précisément en file les personnages dans leurs déplacements.

En formation, les options gardent la même position autour des personnages.

Selon les endroits, il est plus avantageux d’être en trace qu’en formation et vice-versa. J’ai une préférence pour la formation, qui permet de garder un tir d’une grande envergure en toute circonstance.

Le portage sur PS2 propose un nouveau mode : le mode Arrange.

Dans ce mode, il y a un peu plus de boulettes qu’en Maniac, et les patterns sont globalement les mêmes.

Aussi, on commence directement avec 6 options en formation (alors que la limite est de 4 dans les modes arcade), ce qui augmente beaucoup la puissance de feu.

De plus, il y a un auto-bomb : quand on se fait toucher, une bombe est automatiquement lancée (s’il en reste bien sûr), ce qui permet d’épargner la vie. Par contre, il est impossible de continuer ! Le mode Arrange ne se joue qu’avec une seul crédit !

Le système de scoring est basé sur le mode Maniac et Ultra, mais il a été arrangé (d’où le nom), ce qui fait que le bonus de points grimpe beaucoup plus vite, mais le « skyrocket » est impossible.

Le mode Arrange est principalement fait pour le scoring.

Cependant, il est aussi un bon challenge pour la survie, grâce au boss final, qui, comme dans le mode Ultra, possède une seconde forme très coriace.

J’ai beaucoup joué à ce mode, et il y a plusieurs jours, alors que l’idée de cet article trottait encore dans ma tête, j’ai enfin réussi à le terminer ! Je suis particulièrement fier de moi, car le boss final réserve des patterns extrèmement sérrés et compliqués. Même avec l’auto-bomb, il est très difficile de vaincre ce boss. Le pire est le dernier pattern, qui est véritablement un mur de boulettes très fines entrelacées. Au début du combat, je devais avoir encore 2 vies en stock si je me souviens bien. A la fin, je n’avais plus rien du tout, ni vies en stock, ni bombes !

La joie de finir un jeu aussi difficile est aussi grande que tous les efforts et l’entrainement acharné que l’on fait pendant des semaines auparavant. Un vrai plaisir.

Je voudrais aussi vous parler des musiques de ce jeu, que je trouve géniales et que j’écoute souvent.

Si vous êtes allergique à l’électronique dans les musiques, libre à vous de passer tout ce paragraphe.

Elles ont été composées par Masaharu Iwata et le célèbre Manabu Namiki, qui a également composé les musiques de nombreux autres jeux Cave (EspGaLuDa, Ketsui, DoDonpachi Dai Ou Jou, Deathmiles, et j’en passe) mais aussi, avant Cave, pour un autre développeur de shmup très célèbre, Raizing. (Battle Garegga, Armed Police Batrider , etc…)

Voici quelques musiques de Mushihime-sama :

Et je mentionne aussi le designer Tomoyuki Kotani dont j’apprécie le travail. Il ne travaille plus pour Cave me semble-t-il. C’est un peu dommage, mais c’est comme ça. Il y a beaucoup de mouvements d’artistes dans le domaine des jeux vidéo.
Je pense avoir presque tout dit sur ce magnifique jeu qu’est Mushihime-sama.
Pour conclure, je vais mettre une petite vidéo trouvé sur Youtube, pour vois montrer à quoi ressemble le jeu.
En mode Ultra. La qualité est mauvaise, mais on voit bien les boulettes. Elles sont si nombreuses ! *_*
Je vous quitte sur cette vidéo. J’ai été ravi de faire cet article, même s’il m’a fallu 3 heures et demi environ pour l’écrire.
Il s’agit de l’un de mes shoot them up préféré. J’éspère avoir éveillé votre curiosité.
Oh, et Mushihime-sama a une suite toute aussi excellente : 虫姫さまふたり (Mushihime-sama Futari)
Celle-ci a été portée sur XBox360 et est region free, c’est à dire qu’on peut y jouer sur une XBox360 PAL sans problème.
Par contre, personnellement, je n’ai pas de XBox360. Et plus le temps passe, plus j’en ai envie !
Au prochain article !
PS : Le scénario, ou l’univers de Mushihime-sama tout du moins, s’est, d’après ce que j’ai lu, fortement inspiré d’un certain manga de Hayao Miyazaki (que j’aime beaucoup, comme vous le savez) et adapté ensuite en film par son propre auteur (évidement)) : Kaze no Tani no Naushika (Nausicaä de la vallée du vent).
Je veux le lire, je veux le voir, je veux tout savoir !

Acanthe’s World is full of Love ou ma journée à Japan Expo 2010

Dimanche, j’ai été à Japan Expo.

Je suis arrivé vers midi, après avoir suivi un étrange jeu de piste, me donnant l’impression de me promener dans une ville fantôme, puis j’ai affronté la longue file d’attente.

Je suis une personne assez réservée, je sors rarement de chez moi, mais je me sentais tout de même bien dans cette foule. Je ne suis pas si asocial que ça en fin de compte.

Cela dépend de la foule dans laquelle je me fonds.

Je suis donc finalement entré dans l’enceinte de la convention vers 12h20 si je me souviens bien.

Je suis allé me balader un peu partout dans un premier temps.

Je suis allé à gauche, puis à droite, passant au milieu de la foule un peu comme à travers les boulettes d’un manic shooter serré. Je suis doué pour esquiver, j’ai un peu d’expérience.

Je me suis arrêté un peu au stand de kyûdô.

Le kyûdô est le tir à l’arc traditionnel japonais. Ce n’est pas qu’un simple sport : c’est un état d’esprit. On constate la même chose avec de nombreux autres sports japonais.

Je trouve cet art magnifique. Je suis content parce que j’ai pu voir un arc de près. Par contre, je n’en ai pas touché. Je suis tout de même un peu timide, huhu.

J’ai aussi pris 2 vidéo, et en voici une.

J’adorerais en faire. Mais en France, ça ne doit pas être évident.

Après cela, je suis allé du côté du stand Touhou (.net), que j’ai d’ailleurs oublié de photographier, pour rencontrer Lewis !

C’est une fille adorable et très gentille.

On a discuté un peu, j’ai rencontré un ami de Lewis aussi, et puis nous sommes ensuite allés chacun de notre côté.

Il me semble qu’ensuite je suis allé du côté des jeux vidéos, au stand Neo Arcadia, où pour la première fois j’ai joué sur une borne d’arcade !

Et c’était aussi la première fois que je jouais à Muchi Muchi Pork, un titre développé par Cave, mon développeur de manic shooters préféré.

J’ai passé le premier stage sans perdre une vie, et j’ai tout perdu au second stage, parce que… c’est l’un des seuls shoot de Cave où il n’y a pas de smart bomb ! Je ne connaissais pas le système de ce jeu, mais ce n’est pas grave.

Modification : J’ai vérifié, et il y a bien des smart bombs dans Muchi Muchi Pork en fait. Je n’appuyais juste pas sur le bon bouton, mais sur le bouton qui active un tir spécial !

Je parlerais de la maniabilité plus tard, car j’y suis revenu au stand Neo Arcadia !

Mais avant, il s’est passé plein d’autres choses.

J’ai donc quitté ce stand pour partir à la recherche de… Nataka !

Cela a été dur mais on a fini par se rencontrer, enfin !

Et il m’a même offert un cadeau magnifique : une boite de thé Kusmi Tea ! Plus précisément du Earl Grey.

Je viens d’en déguster quelques tasses et ce thé est une vraie merveille. J’en buvais déjà avant mais celui-ci est bien meilleu. Il est vraiment très bon ! C’est un thé haut de gamme.

Nataka et moi sommes ensuite allé au concert de Noriyuki Iwadare.

Let’s rock !

C’était aussi la première fois que j’allais à un concert.

Et c’était vraiment génial. C’était assez court, mais intense.

Noriyuki Iwadare est un compositeur de musiques de jeux vidéo, qui a composé les musiques de la saga Ace Attorney, entres autres jeux que je ne connaissais pas du tout.

Je me suis laissé emporté par la musique. C’est vraiment très agréable !

Mr.Iwadare nous a même accordé un magnifique solo au piano à la fin. J’ai pris une jolie photo, malgré la basse résolution de mon appareil photo.

Mr.Noriyuki Iwadare

Nataka m’a présenté un petit cousin et une petite cousine, tous les deux très sympatiques. Je suis aussi content de les avoir rencontrés.

Après le concert, je suis retourné au stand Neo Arcadia avec Nataka cette fois, et j’ai joué pour la première fois à Mushihime-sama Futari, la suite de Mushihime-sama (auquel je joue depuis plusieurs mois sur PS2).

Je me suis mieux débrouillé que sur Muchi Muchi Pork, car je suis arrivé vers la fin du stage 3 en Original ! J’ai perdu des vies bêtement parce que j’ai très peu d’experience sur borne d’arcade. Je trouve que le mode Original de Mushihime-sama Futari est plus facile que le mode Original de sa préquelle.

Je suis même entré dans les high score, c’est génial.

Je trouve la maniabilité au stick arcade sympathique, même je me suis un peu mélangé les pinceaux !

La réactivité du stick est meilleure que ce que je croyais. Si j’avais ma propre borne d’arcade, je deviendrais vite très attaché au stick !

Mushihime-sama Futari est aussi bon que sa préquelle. Je me suis bien amusé !

Je pense que les Mushihime-sama sont mes jeux de Cave préférés.

J’ai joué sur cette borne d’arcade !

Après avoir regardé d’autres joueurs, je ne me souviens plus bien de ce que nous avons fait.

Il me semble que nous sommes partis à la recherche de Tompopo et de Kao-chan (si je me souviens bien).

Sur le chemin, nous nous sommes un peu arrêté à la scène culturelle pour regarder quelques minutes d’un joli concert de shamisen. Je me devais de prendre une photo et une courte vidéo.

Après, je me suis séparé de Nataka, qui était à la recherche de ces miss, pour aller à la recherche du coffret de l’intégrale de Windy Tales.

Je ne me rappellais plus de l’éditeur en charge de l’édition française de cette série animée, alors je suis allé un peu à l’aveuglette au milieu des stands.

Puis je me suis soudainement souvenu de l’éditeur quand j’ai aperçu leur stand. Je me suis précipité sur celui-ci et j’ai pu enfin acheter le coffret de Windy Tales que je convoitais depuis longtemps déjà. Je suis joie.

Après ça, je suis parti rejoindre Nataka. En fait, c’est plutôt lui qui m’a rejoint au stand « Brigade SOS francophone ».

J’ai assisté à ce même stand à une drôle de gymnastique, que je me suis amusé à appeller la « geeknastique ».

C’est mignon cette geeknastique =3

Après cette danse amusante, il y a eu les résultat d’une tombola. Et la petite cousine de Nataka a gagné un lot !
Elle a eu de la chance, c’est génial. =)
La fin de la convention approchait rapidement, et je devais bientôt partir. J’aurais voulu que ça dure encore. Je me sentais vraiment bien.
Je suis allé dire au revoir avec émotion à Lewis, puis à Nataka.
Et puis je suis parti vers la sortie, doucement, en m’impregnant encore de tout cet univers rassurant, où je me sentais bien.
Cette journée a été la plus belle de toute ma vie, grâce surtout à Lewis et Nataka que je remercie encore, et  puis tous les autres bien sûr ! Merci !
Lewis, Nataka, je vous aime !

西瓜

Hello amis lecteurs !

Je suis en pleine période créative. Ce doit être grâce à l’été qui se rapproche à grand pas.

C’est sans doute ma saison préférée. Tout semble si calme en été. Généralement, c’est une saison qui sent bon, pendant laquelle on a envie de sortir et de profiter de la vie et de la nature.

C’est le contraire de l’hiver pendant lequel on a plutôt envie de rester chez soi à dormir et à manger de bons plats chauds et consistants.

L’été, c’est plutôt la saison des aliments rafraichissants et légers, comme par exemple mon fruit préféré : la pastèque !

Et comme la saison des pastèques reprend, je peux à nouveau en manger, plein !

J’en ai mangé ce soir, et c’était un vrai régal. Je ne me nourrirais que de ce fruit si je pouvais… Même si un peu de chocolat n’a jamais fait de mal à personne !

Avez-vous remarqué la petite note en haut à droite de mon blog : « la note du buveur de thé » ?

En fait, c’est un pense-bête. Kusmi Tea est le nom d’une marque spécialisée dans le thé. On  trouve toute sorte de thé dans ses boutiques.

J’ai prévu de passer dans une boutique Kusmi Tea le jour où j’irais à la Japan Expo. Il devrait me rester assez d’argent pour acheter un ou plusieurs thés aromatisés, ainsi qu’un infuseur.

J’adore le thé, il s’agit de ma boisson préférée.

En ce moment, je lis un excellent manga du nom de Kamichu.

Il raconte l’histoire d’une collégienne devenue une déesse, soudainement. Ce manga, en 2 tomes seulement, est adorable. Les personnages, et tout le reste, sont tous très mignons !

Cet univers sent bon l’esprit iyashikei : se plonger dans cette histoire, c’est oublier les mauvaises choses de notre monde, pour n’y voir que le meilleur.

Bien sûr, il se passe quand même des choses, mais les problèmes sont résolus, calmement, avec un bon esprit, et à la fin, on se sent bien.

Je suis de nature pessimiste, mais quand je lis des histoires comme Kamichu, je sens un peu d’optimisme en moi, alors je me sens mieux, comme quand je mange de la pastèque, ou que je bois du thé.

Je crois que j’ai besoin de calme dans la vie de tous les jours. J’en ai peu, mais tous ces petits moments ou je suis tranquille, je ne dois pas les oublier afin de ne pas laisser d’environnements hostiles dagrader ma bonne humeur.

Ecrire cet article me détend. J’étais un peu stressé aujourd’hui.

Il faut que j’écrive plus souvent des articles calmes comme celui-ci… entre deux articles parlant de jeux d’arcade, tels que les shoot’em up et aussi les jeux de combat maintenant !

C’est bizarre d’aimer les choses calmes et de jouer à des jeux de combat en parallèle !

Mais j’aime ça, alors je ne m’en prive pas. Il faut juste que j’y joue avec calme, ce qui est plutôt difficile quand on joue en solo contre une IA parfois agaçante. Cependant je m’améliore progressivement.

En ce moment, je joue plus à The King of Fighters qu’à Guilty Gear, mais bientôt la tendance s’équilibrera, parce que j’aime beaucoup Guilty Gear.

Je fais aussi quelques parties de shoot’em up de temps en temps.

Je n’ai pas regardé d’anime depuis longtemps, mais lors de la Japan Expo, j’essayerais de trouver le coffret de Windy Tales. Il faudrait que je regarde d’autre films de Miyazaki aussi.

Je suis détendu. Je vais bientôt aller me coucher, et puis dormir après avoir lu un chapitre de Kamichu (si je ne suis pas trop fatigué), en toute quiétude.

Je vous souhaite de passer plein de bonnes nuits, pleines de beaux rèves, mes amis.

Sweets

Hello hello hello !

J’ai envie d’écrire ! C’est génial, n’est-ce pas ? Cette envie irresistible d’écrire est agréable.

Elle est rare chez moi, mais quand elle arrive, c’est sérieux.

Commençons par parler de bonbons.

Aimez-vous les bonbons ? Moi oui, j’adore les bonbons en général.

Mais surtout les sucettes et autres bonbons qui fondent longtemps en bouche. Je n’ai pas de saveur préférée, j’aime le gout du citron, de la fraise, de la pomme (si ce n’est pas trop acide), de l’orange, et tout le reste.

J’aime aussi les saveurs moins répandues, comme la violette par exemple.

J’ai mangé de délicieux sucres d’orge à la violette. Si vous en croisez et que vous aussi vous aimez les bonbons : foncez !

Une autre friandise est très à la mode : le chocolat !

Le cacao a un effet attractif irrésistible. C’est une des rares bonnes drogues de ce monde.

J’ai du mal à me défaire me mon envie de manger du chocolat quand j’en voie. J’en mange peu cependant.

Mais rien qu’en parler me donne envie d’en manger. Du chocolat au lait, avec des noisettes.

La chocolat noir c’est bon, mais je ne peux pas en manger beaucoup. J’ai une faible tolérance au chocolat, même si j’adore ça. Aussi, je suis écoeuré à forte dose, et je ne peux pas manger du gâteau chocolat, sauf si le gout du chocolat n’est pas trop marqué.

Le chocolat au lait est celui que je préfère, car il est le plus sucré, héhé ! La célèbre pâte à tarniner chocolatée a aussi beaucoup de succès.

*Acanthe va chercher du chocolat au lait et aux noisettes*

Mmm, c’est vraiment délicieux ! Miam, on s’en fiche de la balance, le chocolat c’est très bon pour le moral.

Alors, miam, MANGEZ DU CHOCOLAT !

En cette période d’examens, pour moi en tout cas, il est important de bien se détendre. Je suis contre le stress, même si je n’y échappe pas.

C’est le moment que j’ai trouvé pour commencer à lire tout les bouquins que j’ai acheté depuis ces quelques derniers moi.

J’ai commencé par le manga Kamichu. J’ai lu le premier chapitre avant-hier, et je trouve ce manga très mignon.

Je sais que je prendrais un grand plaisir à la lire, jusqu’à la fin du second et dernier tome.

Puis j’enchainerais avec Mushishi, et puis, et puis…

Et puis il était bon ce chocolat !

Je serais probablement à la Japan Expo. Il y a quelques personnes que j’ai très envie de voir, et puis j’ai envie d’acheter le coffret de Windy Tales là bas, en éspérant que son prix soit bas.

Même si je n’aime pas les foules, je ferais un effort. J’essayerais même de me faire beau.

Ce sera ma récompense pour cette longue année scolaire qui d’un côté a été extraordinaire (découverte de plein de nouvelles choses, d’un équilibre intérieur, etc…) et de l’autre a été horrible (examens, lycée, etc…).

Bientot, je devrais passer mon bac. Je pense que je réussirais, sauf si les sujets sont tous vraiment terribles avec moi.

J’avoue ne pas avoir beaucoup révisé, parce que pour moi, la vie est ailleurs.

Dans les personnes et les choses que j’aime. Je me consacre au monde(s) extérieur(s), autant que je peux.

Quitte à sacrifier tout les sentiments que j’ai envers moi-même, sauf à travers ce que j’aime.

Je veux devenir un être juste aimant, sans trop de prise de tête.

Photo du ciel prise par moi-même.

J’ai un peu tout lâché depuis que j’ai fini Okami. Pendant 2 semaines je crois, il n’y a même quasiment rien eu, sauf peut-être une partie ou 2 de shmup.

Et maintenant ça repart, grâce aux jeux de combat, tout d’abord avec The King Of Fighters 98′ Ultimate Match.

Au début, j’avais beaucoup de mal, mais maintenant, en jouant un peu avec les niveaux de difficulté pour que ce soit adapté, je m’en sors de mieux en mieux. J’arrive à sortir des techniques, et je fais un effort pour bien jouer, et surtout ne pas faire les choses au hasard.

Et très récement, j’ai commencé à jouer à… Guilty Gear !

Et plus précisément à Guilty Gear XX (version PS2) :

Et après quelques parties, je suis totalement conquis.
Guilty Gear est connue comme étant une série de jeux de combats plutot difficiles à maitriser. Mais depuis que j’y joue, je remarque que je fais de grands progrès. Je ne joue quasiment plus au hasard. Je sais ce que je veux faire, et je le fais. Aussi, je commence même à jouer finement.
A titre de comparaison, je trouve les KoF plus difficiles à jouer, j’ai plus de mal à sortir les techniques.
Quoique, peut-être qu’après avoir assez joué à Guilty Gear, les autres jeux de combat me paraitrons plus simples.
Mis à part la jouabilité, TOUT ce qui compose l’univers de Guilty Gear me plait : les personnages, l’histoire (c’est rare une histoire vraiment intéressante dans les jeux d’arcade), les musiques (vous en avez eu un extrait avec la vidéo plus haut), etc !
Arc System Works est un excellent développeur. Je jouerais aussi peut-être un jour à leur autre série de jeux de combats, plus récente : Blazblue, dont le style est proche de leur série phare, Guilty Gear.
Voici d’ailleurs l’opening de Blazblue : Calamity Trigger (HD) :
Arc System Works, un nom à ne jamais oublier. ❤
Je ferais sûrement un article pour Guilty Gear plus tard.

Je crois que j’ai écrit tout ce que je voulais écrire pour l’instant.

Mais une idée me vient soudainement, pour que vous lecteurs, et moi auteur, puissions nous amuser ensemble. J’ai une question à vous poser.

De quoi voulez-vous parler ?

J’adore parler de tout, aussi j’écrirais un article spécial parlant de tout ce que vous voulez.

L’idée vous plait ? Alors n’hésitez pas et parlons ensemble !

LET’S ROCK !

Ōkami

Il est temps maintenant d’écrire, de laisser ma plume virtuelle virevolter sur les pixels, pour parler d’une oeuvre que j’aime vraiment beaucoup : Ōkami.

J’ai donc terminé ce jeu, à nouveau, car je l’avais déjà fini, avec sa réédition sur Wii.

Mon plaisir est maintenant immense maintenant que j’ai terminé la version originelle de Ôkami sur PS2.

Cette oeuvre est pour moi un vrai bonheur, de la toute première seconde de jeu, à la toute dernière.

Ce qui frappe en premier quand on commence à jouer à Ôkami, c’est l’aspect visuel.

Les graphismes de Ôkami utilisent essenciellement le cel-shading pour créer un univers visuelement très proche de l’éstampe japonaise, et plus précisément, dans le cas présent, du sumi-e, dont je viens de découvrir l’existance.

Le sumi-e est, pour résumer, du dessin fait au pinceau.

Il est utlisé entre autres pour illustrer les histoires écrites sur des rouleaux.

Cette forme d’estampe trouve donc tout à fait sa place pour illustrer Ôkami, qui en fait, est  une estampe musicale et sonore en perpetuel mouvement, racontant une grande histoire sur un rouleau merveilleux.

Tout ceci à la fois, c’est formidable, tout simplement.

On a réellement l’impression de regarder une estampe mouvante, qui évolue sans cesse, et qui en met plein les yeux. D’ailleurs, l’image est traitée avec un filtre qui lui donne un grain proche de celui du papier de riz.

Mes yeux sont complètement sous le charme.

Je ne saurais vous retranstcrire les émotions véhiculées par ces images. Je vous en laisse donc quelques aperçus, via les fonds d’écrans officiels, de toute beauté eux aussi.

Au niveau musical et sonore, c’est tout aussi parfait à mes yeux, ou plutôt, à mes oreilles. Tout est parfaitement accordé, dans tous les sens du terme, avec la patte visuelle du rouleau.

Une fois encore je me trouve pris au dépourvu, tant mon coeur reçoit d’émotions en écoutant Ôkami.

Les instruments jouant et accompagnant cette grande histoire sont en grande partie traditionnels.

Tout l’esprit du Japon d’autrefois est contenu dans cette merveille, tant visuelement que musicalement.

Ecouter les musiques de Ôkami me rendent heureux, même quand ce sont des musiques tristes ou inquiétantes.

D’ailleurs, ces sentiments sont très bien retranscrits par cette musique divine.

Même les plus infimes bruitages sont un véritable bonheur à écouter.

La musique et la peinture sont fusionnés quand on joue à Ôkami. Pour résumer, ceci donne… cela :

L’introduction de Ôkami


Ôkami commence par une vieille légende.
Il y a très longtemps, le petit village de Kamiki était terrorisé par un terrifiant dragon, du nom de Orochi.
Chaque année, le village devait sacrifier à la bête une jeune fille, en échange de quoi, le monstre épargnerait les autres villageois.
Cette effrayante tradition qui dura 100 ans prit fin lorsque Izanagi, le grand guerrier, et le loup blanc Shiranui, que les villageois croyaient jusqu’alors allié avec Orochi, vainquirent le démon à 8 têtes, et scellèrent le démon avec l’épée de Izanagi, surnommée Tsukuyomi.
Shiranui, gravement blessé, perdit la vie après le terrible combat.
On érigea une statue de Izanagi, et une autre de Shiranui, et ces noms furent connus de tous.
100 ans plus tard, l’épée Tsukuyomi fut retirée de son socle, libérant de nouveau Orochi.
Celui-ci lança une affreuse malédiction sur tout le Nippon. Seul l’arbre Konohana dans le village de Kamiki, incarné par l’esprit des fôrets Sakuya, est de justesse épargné.
Celle-ci invoqua alors le dernier espoir pour le Nippon : la déesse du soleil Amaterasu, incarnée en louve, comme elle l’était 100 ans auparavant, quand on l’appellait Shiranui.
Celle-ci, accompagnée de Issun, l’artiste itinérant, partit alors à l’aventure pour sauver le Nippon de l’invasion des forces des ténèbres.
Ce n’est que le début de cette grande histoire, dans laquelle je me suis plongé complètement du début à la fin.
Evidemment j’ai absolument adoré, huhu ! Je suis tombé définitivement amoureux des personnages, des lieux, de tout ce qui fait ce vaste monde qu’est le Nippon.
J’ai envie de relire cette histoire, encore et encore. Et je relirais cette histoire, des centaines de fois sans jamais me lasser, juste pour ressentir encore la beauté du Nippon et en impregner mon esprit; et pour voir encore tous les personnages; et voir aussi tous les démons chassés par la victorieuse Amaterasu; et plein d’autres choses encore.

Dans l’introduction de Ôkami, on voit aussi un petit extrait du jeu qui montre certains éléments de jouabilité.
La principale particularité de Ôkami est l’utilisation d’un outil spécial : le Pinceau Céleste.
Amaterasu, en tant que divinité, peut se servir de pouvoirs divins en utilisant sa queue continuellement impregnée d’encre (s’il y en a assez, bien sûr) comme pinceau, appellé donc le Pinceau Céleste.
Elle est ce qu’on appelle une divinité du Pinceau.
Pour utliser le pinceau, il suffit d’appuyer sur une touche pour figer le temps, puis il faut dessiner avec le pinceau la technique que l’on veut utiliser. Enfin, quand le temps reprend son cours, la technique prend vie.
Il y a 13 divinités du Pinceau au total et un peu plus de techniques du Pinceau, en comptant les variantes des techniques propres à chaque kami.
Ces techniques peuvent servir aussi bien un peu partout pour plein de choses que dans les combats en tant qu’armes puissantes, à utiliser en surveillant son niveau d’encre (pots d’encre) pour éviter d’être dépossédé de tout pouvoirs jusqu’à ce que l’encre revienne.
Les combats se déclenchent quand on entre en contact avec un parchemin du démon, toujours visibles, mais aussi à certains endroits précis.
Ils ont lieu dans une zone définie, où les démons apparaissent. Il est possible de fuir de la zone de combat, mais il est préférable de se battre contre les yôkai.
Pour ça, en plus du Pinceau Céleste, Amaterasu possède des armes divines, de 3 types très différents : miroirs, rosaires et épées. Elle peut équiper une arme principale et une arme secondaire.
Une arme a des effets différents selon qu’on la place en principale ou en secondaire. Par exemple un miroir en arme principale permet d’attaquer, mais en secondaire, il est utilisé comme bouclier.

Il y a tant de choses à découvrir dans Ôkami. Je ne m’en lasserais jamais.
On y trouve énormément de référence à plein d’histoires et de contes du Japon.
Le nom de beaucoup de personnages provient d’un dieu ou d’un autre personnage de contes japonais célèbres.
Par exemple, on y croise le personnage de Kaguya, du très célèbre conte Taketori no Monogatari.
J’en avais déjà parlé.
Ici, le personnage de Kaguya ressemble beaucoup à la Kaguya-hime du conte original. Ca n’a même rien à voir avec les références à ce conte qu’on trouve ailleurs, dans les manga et d’autres jeux, par exemple.
On retrouve aussi dans Ôkami le vieux coupeur de bambous, et la relation entre Kaguya et ce dernier est proche de celle du conte.
Même si leur histoire dans Ôkami est légèrement différente de leur histoire dans le conte, dans le fond, c’est une référence pleine de respect et on retrouve bien l’esprit du conte originel.
Ôkami prend ses références un peu partout dans la culture ancestrale nippone et mélange le tout pour créer son propre univers : le Nippon.
Et puis il y a aussi quelques clins d’oeil à d’autres créations de feu Clover Studio, et d’autre jeux édités par Capcom.
De nombreux membres de Clover Studio, après la dissolution de celui-ci, ont rejoint PlatinumGames.
Une suite pour Ôkami, éditée par Capcom également, est prévue sur la Nintendo DS : Ōkamiden: Chiisaki Taiyō .
Elle sortira cette année au Japon et a été annoncée aux USA et en Europe pour 2011.
Et je l’attends de pieds ferme.
On ne retrouve pas d’anciens membre de Clover Studio à la tête de la réalisation de Ôkamiden, mais je pense qu’il n’y a pas de raisons que cette suite soit décevante. Je fais confiance à ses développeurs, et j’éspère que cette suite sera digne du travail formidable fait par Clover Studio.
Pour finir, je dois vous dire que je suis vraiment ravi de vous avoir parlé de Ôkami, et d’avoir partagé avec vous tout le bonheur que j’ai ressenti en me plongeant amoureusement dans cette grande oeuvre d’art vidéoludique.
Bonheur pour vous tous !

De l’amour que je porte à un lit douillet et une bonne tasse de thé bien chaud !

Je l’avais dit que j’écrirais cet article !

Car il est vrai qu’un lit bien douillet avec une tasse de thé, c’est génial pour se détendre.

Je vais vous faire une confidence : je n’ai jamais fait ça, c’est à dire prendre ma tasse de thé et aller dans mon lit.

Et ça me tente tout de même beaucoup.

D’ailleurs ça fait longtemps que je n’ai pas bu de thé, alors que les placards en sont plein…

Comme vous le remarquez, j’écris peu en ce moment, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas grand chose à écrire.

Je pourrais faire des articles sur les shoot’em up auquel je joue sur ma PS2, mais j’estime ne pas avoir assez joué pour l’instant.

Ah et puis je pourrais faire un article sur Okami aussi, car j’ai fini le jeu.

Seulement… sur la version Wii, il n’y a pas… de crédits de fin !

My god, c’est très important les crédits de fin ! Peut-être pas pour un jeu d’arcade, comme un jeu de combat ou un shmup, mais pour une aventure merveilleuse que celle d’Okami, les crédits de fin sont indispensables.

La cause est très bien expliquée ici.

Ca m’a un peu déçu, alors pour me consoler, j’ai acheté la version originale d’Okami, pour la PS2.

Je suis actuellement en train d’y jouer, et j’écrirais sûrement un article sur cette magnifique oeuvre quand je l’aurais fini.

Soit dit en passant, je trouve la version PS2, donc originale, meilleure que son portage sur la Wii, et pas seulement par rapport au crédits et puis tout ça, mais par rapport aussi à certains détails divers, comme par exemple ma préférence pour la manette PS2 plutot que les machins de la Wii, ou d’autres choses minimes.

Il s’agit de toute façon du même jeu, de cette même merveille géniale qu’est Okami, une perle inestinable à mes yeux.

Mis à part ça, je n’ai toujours pas pu me lancer dans l’anime iyashikei car malheureusement, j’ai un peu abusé de mon argent, et il n’en reste quasiment plus.

Alors je vais devoir attendre longtemps avant de pouvoir acheter le coffret intégral de Windy Tales.

Ah… je pourrais parler de Read or Die, OAV que j’ai regardé il y a quelques semaines et que j’ai apprécié.

Helia avait fait un article dessus et c’est d’ailleurs celui-ci qui m’a poussé à acheter le DVD et regarder cette jolie adaptation d’une série de romans de Hideyuki Kurata.

Et je vous la recommande d’ailleurs.

Attention, le texte qui va suivre peut heurter votre sensiblité ! Ames sensibles s’abstenir, ce texte étant hautement WTF.

Maintenant, je vais vous raconter la fabuleuse histoire d’un lapin.

Mais pas n’importe quel lapin ! Celui que j’ai eu pour Pâques : un lapin… en chocolat !

Il était beau le lapin, beau comme peut l’être un grand lapin en chocolat !

Je pensais qu’il tiendrais longtemps, robuste comme il était ! En plus, je ne mange pas beaucoup de chocolat en règle générale.

Je me suis trompé, mais ma balance, elle, ne se trompe pas !

Le pauvre lapin n’aura tenu qu’un peu plus d’une semaine, à moins qu’il ait tenu moins de temps que ça, je ne m’en souviens déjà plus.

Quel cruel destin que celui de ce lapin !

Je suis vraiment un prédateur pour le chocolat, surtout le chocolat au lait, dont la lapin était en grande partie constitué !

Enfin, le lapin s’est déjà réincarné ! Après tout, nous sommes ce que nous mangeons, ainsi, la lapin n’a pas disparu.

JE SUIS LE LAPIN ! ET JE SUIS DE RETOUR !

Je vous avais prévenu.

J’adore les lapins. Non, pas pour les manger bien sûr !

Je trouve ces petis animaux adorables, tout simplement.

J’aime aussi les chats, nya !

Et comme les chat j’aime le poisson.

Il y a un met que j’apprécie particulièrement, ce sont les sushis.

Mais je n’en mange pas souvent, comme il s’agit d’un plat de fête, nya.

Le temps passe et la nuit impose son règne.

J’aime parler de tout et de rien. Et partager ces choses là avec vous me fait plaisir.

Aussi, je suis très content d’avoir des lecteurs.

Saviez-vous que j’aimais les fleurs de cerisier ?

Il y en a partout sur ce blog, dans la décoration de base, sur l’estampe représentant un temple, et puis sur ma petite image aussi.

C’est tout un symbole, cher à mes yeux.

J’en croise toujours un peu partout, dans les jeux vidéo (Okami), les manga, les films d’animations, etc…

Ces arbres sont très communs au Japon, et suffisent à le symboliser : le Japon c’est le Pays des Cerisiers.

J’aimerais y aller en tant que touriste, pour voir tout ces cerisiers, et puis tous les côtés de la culture traditionnelle japonaise, qui est présente, discrète, mais toujours présente malgré l’évolution constante, en bien ou en mal, de la société japonaise.

Alors, moi, j’aimerais en savoir plus. Bien sûr, je ne suis pas japonais évidemment.

Je serais toujours étranger à ce pays qui habite mes rèves.

Et puis, c’est toujours mieux dans les histoires. Alors je préfère rester dedans.

La tête dans les nuages, et l’esprit virevoltant à travers les lettres, les images, et les émotions qu’elles véhiculent, je me sens bien.

Peut-être parce que je ne me sens plus.

Et au final, ça me plait d’être humain, parce que l’être humain sait créer des émotions, il sait créer des mondes… où il se réfugie lui-même.

En fait, ça ne caractérise pas toute l’espèce humaine, mais juste les humains rêveurs.

Et je suis fier d’en faire partie, de ces rêveurs. Je ne crée pas encore, mais en tout cas, je passe ma vie à lire et à prendre part à de nombreuses histoires.

J’aimerais y passer encore plus de temps d’ailleurs, mais les obligations externes sont toujours là pour faire sortir les gens comme moi de leurs songes.

C’est comme ça, à nous de nous adapter.

Yume

C’est mon état d’esprit actuel. J’ai choisi ma voie, celle du rève.

Quand je joue aux shoot’em up, aux jeux de combats, à un jeu d’aventure comme Okami; quand je lis un livre, un roman, un manga; quand je regarde un film d’animation de Miyazaki par exemple, ou que je regarde une série hiyashikei ou autres : je me plonge dans d’autres monde, je rève.

Et c’est comme ça que je suis heureux. Et c’est l’essenciel !

Alors franchement, quoi de mieux qu’une bonne tasse de thé bien chaude, un lit douillet et un truc qui fait rêver ?